Face à l’intolérance et l’obscurantisme, valoriser le potentiel créatif de chaque individu !

Parce que, quand y en a marre, y’a Malabar !

Sincèrement, je suis en overdose de tout ce que je vois, de tout ce qui est partagé sur les réseaux sociaux depuis la nuit de vendredi à samedi… Après un état de choc, comme engourdie, j’ai l’impression de pouvoir sentir les prémices d’une récupération physique et émotionnelle qui va prendre un peu de temps…
Toutes ces réactions de haine qui circulent, et que les personnes outrées partagent à nouveau pour les dénoncer, ce qui leur permet d’être vues encore et encore…
Je travaille sur et avec les réseaux sociaux, pas facile facile, donc de m’aménager du temps « déconnecté », malgré moi, les mots « malsains » et les idées reçues me sautent au visage sans préavis…

Heureusement de belles choses émergent et je sais que j’ai raison d’avoir foi en l’humanité !

Mais l’homme, capable du pire comme du meilleur, a aussi une autre faculté, celle de croire que la cause est à l’extérieur… Et le raccourci de pointer du doigt la religion est facile…
Ce n’est pas la religion le problème, c’est ce que les hommes en font… Ce que des tarés pervers et manipulateurs, ayant soif de pouvoir, en font !

Ce qui a transformé ces jeunes hommes en kamikazes capables de tuer autant de personnes de sang froid, ce n’est pas la religion, c’est la manipulation, la perversité dont les humains sont capables d’user à l’égard d’autres êtres humains… Cette perversité existe partout, tout le temps, et croire que ce que nous vivons est dû à la religion, c’est ne pas se responsabiliser sur ce que l’être humain (nous tous) est capable d’être : méchant et cruel.

Cette graine haineuse est en chacun de nous, comme nous sommes dans l’absolu tous porteurs du cancer qui se développera ou pas en fonction de nos conditions de vie. La détresse, la haine, la colère font partie des émotions que nous pouvons utiliser selon les événements. Et parce que nous sommes des humains, nous pouvons faire le choix de nous battre contre « le côté obscur de la force » et choisir d’être heureux… et c’est ce qu’il y a de plus difficile !

J’ai fait ce choix, mais c’est un choix de « riche », un choix que j’ai pu prendre parce que j’ai grandi dans un milieu où, même si tout n’a pas été rose, j’ai appris à réfléchir.
Chez moi, il y avait des livres, on m’emmenait au musée, on écoutait de la musique, j’ai appris la danse, le théâtre et le chant. J’ai fais des émaux, de la musique, de la poterie. J’allais au tennis, à la piscine. J’ai appris à coudre. Je me suis nourrie de tout cela, j’ai développé mon côté créatif, tant intellectuellement que manuellement.

Ce n’est pas la religion qui persuade les jeunes, même de « bonne famille », de faire le djihad, c’est ceux qui les recrutent, ceux qui expliquent par de soi-disant raisons extérieures les raisons de leur mal être.
C’est sur ces bases branlantes qu’est bâtie notre société… « C’est la faute de l’autre… »
Les politiques s’accusent à tour de rôle du malheur de la France, du chômage, de la crise… Et l’on oublie de dire à notre jeunesse que tout est possible, que nous avons, chacun, la capacité de changer le monde, de changer notre monde, au moins chacun dans notre entourage. On n’oublie de dire aux hommes et aux femmes qu’ils ont le pouvoir de changer leur cœur et surtout de croire en eux ! On préfère leur faire bénéficier du minimum vital et leur donner accès à l’alcool afin qu’ils y noient leur détresse, en prenant soin de laisser se répandre des idées nauséabondes, leur faisant croire que, si ils sont dans la misère, c’est que l’on a oublié de fermer nos frontières.

Daech ne fait que se servir de la palette négative des émotions, auxquelles la race humaine est sensible, dans le but de prendre le pouvoir et de s’en mettre plein les fouilles, et certains partis politiques utilisent la même stratégie.

Ce que nous vivons n‘a rien à voir avec la religion mais avec le fait que l’on a oublié de mettre dans nos priorités qu’il n’y a qu’une seule issue positive : la valorisation du potentiel humain et sa force de créativité, et, de donner envie de l’utiliser, non pas contre quelqu’un ou quelque chose, mais pour se réaliser pleinement et aider les autres à faire de même !

Mon grand-père maternel est un enfant de la DDASS, né d’une fille-mère de 19 ans et d’un soldat algérien venu en France pour aider le pays à se reconstruire après 14-18. Jusqu’à 7 ans il n’a parlé que flamand, et ensuite l’école de la République l’a instruit et lui a permis de devenir inspecteur de l’éducation nationale. Il est entré en politique, jusqu’à devenir Président de région. Pourquoi ? Parce qu’on a cru en lui, en son potentiel, en lui donnant envie d’embrasser une mission qui lui permettait d’améliorer le quotidien de ses concitoyens. Par ricochet, j’imagine, il y a en moi cette conviction que l’homme est capable de se dépasser, de se construire à un avenir qui a du sens, à condition d’être encouragé à le faire.

Quand j’étais ado et parisienne, il y a eu les attentats de la rue de Rennes… Daesh n’existait pas… Preuve que la cruauté s’incarne en l’homme facilement comme si la violence et la terreur n’étaient que le seul choix pour « imposer » ses convictions…
Et si nous vivions nos convictions au lieu de vouloir les imposer ?

Voici ce que je partageais sur mon blog, début septembre suite à l’assassinat du fils de l’amoureux de ma petite sœur, Maxime (19 ans) tué par balle – par un homme qui n’est pas djihadiste, ni même religieux, ni même d’origine étrangère – parce qu’il faisait « trop de bruit » en rentrant d’une soirée :

Je l’écrivais sur mon mur Facebook après l’attentat contre Charlie Hebdo «plus que jamais je décide que mes pensées, mes paroles et mes actions contribuent à construire un monde meilleur»…
La mort de Maxime, la mort de cette jeunesse, renforce ma détermination !
Je ne quitterai pas cette terre sans avoir tout fait pour que la Paix ait avancé, plus que la violence… Pour cela, je changerai mon cœur, jour après jour, pour avoir le courage d’encourager le plus grand nombre de personnes à faire de même.
Je refuse de vivre dans la peur.

C’est donc la 3ème fois cette année que je me réengage avec moi-même pour ne pas lâcher cet objectif. 3 fois, en 10 mois, mes proches et moi avons été confrontés à cette insoutenable violence, à tant de morts injustes… Aussi je comprends, je ressens cette douleur… La douleur de toutes ces familles confrontées à la perte d’un enfant, d’une femme, d’un ami, d’un amoureux, d’une sœur… C’est inhumain presque… Et pourtant… Il y a la vie, encore et toujours, malgré tout cela, qui nous demande de ne pas l’oublier, de l’utiliser au mieux, d’être capable de créer de la valeur même après un drame, et qui nous autorise même à transformer l’énergie de ce drame en moteur afin que la mort n’ait pas fauché en vain.

La vie et la mort sont liées, inséparables. La vie est précieuse, la mort douloureuse. Il n’y a rien de plus précieux que la vie. Malheureusement des manipulateurs sont capables de convaincre du contraire… Pour lutter contre ce fléau, qui prend racine dans le dénigrement de soi, il est de notre devoir de chérir la vie, notre vie, comme un trésor précieux et de nous reconnaître en l’autre. Toutes les vies sont précieuses, sans hiérarchie, toutes les victimes du terrorisme, quelque soit le sol où elles sont tombées, ont la même importance.

Parce ce que la barbarie a touché, 2 fois cette année, Paris, symbole de liberté, le monde s’émeut davantage que lorsqu’elle touche un pays où l’on l’horreur sévit plus souvent, voir quotidiennement… Les bombardements d’un côté, les attentats de l’autre… La violence appelle la violence, et se renforce comme si un retour en arrière était impossible…

Je veux croire que l’issue positive est possible. Je veux croire que nous pouvons prendre conscience de notre interdépendance. Je veux croire que nous pouvons enfin comprendre la loi de la vie et reconnaître que chaque acte à des conséquences, des répercussions…
Il ne tient qu’à nous d’agir en conséquence pour que dorénavant, les répercussions soient, en grande majorité, positives et de décider d’en prendre pleinement la responsabilité !

@aludv

Respirez (have a break)… Inspirez (vous)… Créez !

Je partageais avec vous, ici, une vidéo de Cédric Villany, où il fait part de sa recette pour faire naître les idées. En me souvenant d’un passage, où il raconte qu’un célèbre mathématicien a trouvé l’inspiration en se promenant au bord d’une falaise, j’ai eu envie de partager avec vous une nouvelle fois sur la thématique de la créativité et plus précisément de ces moments de « lâcher prise » qui la favorisent.

La créativité est en nous, il est impératif d’en être persuadé. Si, si, si, si, nous en avons tous la capacité ! Seulement, le rythme de nos vies, parfois (euh..souvent) intense, cadencé, cadré par des « todolists » à cocher, nous empêche de consacrer le temps qu’il nous faudrait pour faire un break, lâcher prise, sortir du chemin… et laisser le temps à notre cerveau de vagabonder, faire des rapprochements et des connexions (celles du genre : « bon sang, mais c’est bien sûr ! »).

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Quand on est son « boss » et que l’on a toujours à coeur de donner le meilleur de soi pour satisfaire ses clients (pour les accompagner dans le développement de leur projet et de leur idée), il n’est pas toujours évident de penser, aussi, à s’accorder du temps pour faire grandir son projet personnel (de vie, d’entreprise), prendre du recul et renouveler sa boite à idées !
Parce que oui, je l’avoue ;), je kiffe tellement le moment où je trouve la bonne idée pour mon client, que j’ai tendance à stocker celles qui me concernent dans un sas (quelque part dans mon cerveau) et si je ne « breake » pas, si je ne casse pas mon rythme, elles s’y accumulent, inachevées et prennent de la place ! Et, de fait, je ne me laisse pas le temps de les développer pour prendre le temps de savoir si elles sont bonnes (ou pas), ces idées !

C’est mon break de la Toussaint qui m’a donné envie d’écrire cet article…
J’ai eu la chance de partir à Berlin quelques jours en famille, mais avec mon ordi parce que j’avais des choses à faire (!)…
IMG_2445 La découverte de cette ville remarquablement hétéroclite, les heures de marche pour la sillonner, ont eu raison de ma décision de travailler à distance… Entendez par là que, pendant 5 jours, je n’ai pas ouvert mon ordinateur ! (oui, évidemment les mails étaient accessibles sur mon smartphone ;))…
IMG_2460J’ai ainsi redécouvert, au bout de 2 jours, que je permettais à mon cerveau de réfléchir différemment, même si je n’étais pas derrière l’écran de mon ordinateur, j’ai été productive. J’ai libéré de l’espace sur mon disque dur interne-personnel et j’ai clairement avancé sur les projets en cours, les miens et ceux de mes clients. J’ai travaillé différemment…
Ces moments à marcher, découvrir, (dans un pays dont je ne comprends pas la langue), m’ont permis un rangement interne de mes données, sans même que je m’en rende compte. Après ces quelques jours, je suis rentrée chez moi un peu « saoule », comme on l’est après avoir pris le vent de face lors d’une virée en mer et que l’on retrouve la terre ferme.

Je me suis promis d’aménager mon emploi du temps pour créer de la place à ces « break » et puis la vie a repris trop vite son cours (qui court…).
Alors, telle une rebelle (si, si, je suis une rebelle), hier soir, j’ai écrit ce billet pour planter la graine de la « breakitude » dans ma vie !
C’est un défi qui vous branche ?

IMG_2479Nous serons/sommes dix fois, vingt fois plus créatifs pour nos vies, dans nos jobs, si nous nous accordons régulièrement le temps d’un « reboot », et pas seulement quand on est sur les rotules (en général à ce moment là, c’est trop tard).
Mes « reboots » je me les crée justement en écrivant ce genre de billet sur mon blog. Je l’ai déjà dit plein de fois, et notamment ici, écrire me permet de recharger mes « accus » sans doute parce que c’est un moyen pour moi de libérer de l’espace, pour y faire naître de nouvelles idées 😉

IMG_2518Marcher, courir, danser, écrire, coudre, jardiner… Nous avons chacun notre façon de faire un « break intellectuel ».

Faisons confiance à notre cerveau, il travaille sans arrêt sans nous le dire, sans que nous lui en donnions l’ordre… Alors faisons-nous confiance, nous n’en serons pas moins efficaces au travail, au contraire !

Accordons-nous des « Respirations » afin de retrouver « l’inspiration » et optimiser notre créativité 🙂 Prenons de la hauteur !

@aludv

En photos : Je vous présente Berlin 😉

Les créatifs sont-ils « différents » ?

Capture d’écran 2015-10-16 à 15.09.43Plus de 147 000 « j’aime » sur Facebook, plus de 38 000 partages sur Facebook, tweeté plus de 4000 fois, en 5 jours… Le succès de l’article paru dans le Hufftingtonpost nous montre combien la « créativité » est un sujet qui intéresse, interpelle et parle aux gens !
Serions-nous nombreux à nous reconnaître dans cette « différence » qui nous permettrait de révéler notre « créativité » ? Il semble que oui !

Selon une étude, les créatifs feraient donc 18 choses différemment des « autres »…
Vous reconnaissez-vous dans cette description ?

Capture d’écran 2015-10-16 à 15.13.08-Ils rêvassent
-Ils observent tout ce qui est autour d’eux
-Ils travaillent aux heures qui les arrangent
-Ils prennent le temps d’être seuls
-Ils contournent les obstacles de la vie
-Ils sont à la recherche de nouvelles expériences
-Ils « échouent »
-Ils posent les bonnes questions
-Ils observent les gens
-Ils prennent des risques
Capture d’écran 2015-10-16 à 15.13.58-Pour eux, tout devient une occasion de s’exprimer
-Ils réalisent leurs vraies passions
-Ils sortent de leur propre tête
-Ils perdent la notion du temps
-Ils s’entourent de beauté
-Ils relient les points
-Ils font bouger les choses
-Ils consacrent du temps à la méditation

Si oui, alors creusez sans attendre, en lisant l’article paru dans le Hufftingtonpost, et qui sait… vous oserez révéler et accepter le créatif qui est en vous 🙂

@aludv

Y’a d’la Joie… de vivre, au Palais des Beaux Arts de Lille !

Je vous propose de commencer cette semaine avec un peu, beaucoup… de JOIE DE VIVRE !

L’exposition JOIE DE VIVRE au Palais des beaux Arts de Lille, organisée dans le cadre de Lille 3000 m’a touchée. Et comme le chanterait Johnny : Qu’on me donne l’envie, l’envie d’avoir envie… Je vais tenter de vous donner envie d’avoir envie d’aller savourer cette exposition, où vous êtes certain(e)s de retrouver en vous la sensation d’au moins une « madeleine de Proust »… pour ma part, il y en eut tout un paquet !

2 choses m’ont décidé à prendre spontanément mon billet pour visiter cette expo :

• Cette citation de Bergson, baseline de l’exposition.
IMG_2236La créativité étant l’un de mes sujets favoris, je ne demandais que cela : plonger dans la joie pour me rappeler quelques clés qui me serviraient à encourager ceux que j’accompagne à oser « joyeusement » plus de créativité !

• Le teaser de l’exposition… Je fais partie de celles et ceux qui ne résistent pas à Gene Kelly chantant son bonheur sous la pluie ! C’est comme un appel de l’inconscient, je l’avoue !

Si vous aussi, l’envie de ressentir cette JOIE DE VIVRE s’éveille en vous, alors… vous serez accueillis par la Nana Jaune de Niki de Saint Phalle, majestueuse et colorée, comme la Vie.

Juste derrière, sur un grand écran, sont projetés des extraits de « feel good movies », Singing in the rain, la vie est belle… et vous vous entendrez penser « Ah mais c’est vrai… Pourquoi je ne regarde pas plus souvent tel ou tel film ? Ils me font du bien… »

Vous descendrez ensuite l’escalier pour découvrir THE collection de visuels des boites de « Vache qui rit » et juste au bout du couloir, à gauche, le grand escalier avec au bas de celui-ci le « Rising sun » de Mark Handforth… Vous le sentez, vous allez rentrer dans une autre dimension… Mais laquelle ? Celle du cœur peut-être…

Dans l’espace 1 de l’exposition, intitulé « Sous le soleil », j’ai ressenti la douceur du soleil sur ma peau en fin de journée d’été, sur la plage… ce moment où vous percevez davantage le bruit des vagues, parce que les vacanciers ont quitté la plage, et, où le soleil ne vous brûle plus mais vous caresse… ce moment calme et paisible où vous vous ressourcez, inspirant profondément, les yeux fermés, en pensant que la vie est belle.

Dans l’espace 2, il est question de jeux d’enfance et de partie de campagne… Et là, en découvrant les œuvres, vous entendez votre rire d’enfant quand vous jouiez avec votre sœur à la fontaine devant la maison pendant vos vacances. Vous avez même quelques flashs de siestes improvisées dans l’herbe, après un chouette repas en famille… Mais si souvenez-vous, ce moment où vous êtes allongés, avec quelques brins d’herbe haute qui vous chatouillent le visage, pendant que vous essayez de deviner quelles formes ont pris les nuages dans le ciel…

Dans l’espace 3 et 4, on nous parle des « Liens » et de la « Liesse », de ceux qui unissent les hommes et les femmes… La mère et l’enfant, l’amitié, le couple, la famille… La fête, le mariage, le carnaval… On y voyage de la tendresse au « lâcher-prise », on y est bien, on s’y reconnaît et ça nous donne envie…

Dans l’espace 5, le corps est là… Joyeux. Il danse, il séduit, il aime… sensuel.

Dans le 6ème et dernier espace : Rires !
D’une tête d’ange provenant de Saint-Louis de Poissy (13ème siecle) à une photo de Barack Obama de 2008, le rire est là sous toutes ses formes… Et, comme pour nous rappeler que si elle est belle, la vie s’arrête aussi… Cette magnifique photo de la comédienne Anna Nicole Smith, par Andres Serrano, riant généreusement, « contagieusement » même… décédée dans des circonstances obscures 2 ans après la photo…

Capture d’écran 2015-10-12 à 00.56.54

La joie semble donc éphémère… Mais elle est là, en nous, tout le temps accessible, se réveillant parfois, se rappelant à nous sans prévenir, juste à la vue d’une photo ou d’un tableau, comme pour nous dire que c’est à nous de la créer…

L’expo JOIE DE VIVRE est une sensation avec un grand S, car on y ressent physiquement une multitude d’émotions souvent liées à de très bons souvenirs, des sensations agréables… à la vie.
L’expo JOIE DE VIVRE a l’effet d’une bonne piqûre rappel : Le bonheur est partout dans les grands comme dans les tous petits moments, il nous suffit d’être attentifs…

IMG_2263En sortant, pour prolonger avec la thématique, la librairie du musée s’est remplie de livres, cartes postales et objets sur la thématique du bonheur… Des idées cadeaux pour les fêtes à venir, qui sait ? 😉

@aludv

Patrick Robin face à Goliath

Est-ce que l’on peut se permettre de dire à une personne que l’on ne connaît pas, avec qui on a failli déjeuner une fois et que l’on a déjà citée dans plusieurs de ses articles, qu’on la kiffe ? … Que dicte le bon usage ?

Et bien je vais vous le dire : Peu importe si je dépasse les « conventions »…

Patrick Robin, je vous kiffe !!

Ah ! Je me sens mieux, cela fait au moins 2 ans que je garde ça pour moi 😉

Capture d’écran 2015-10-08 à 17.42.06J’ai capté Patrick Robin sur la toile au moment du mouvement des Pigeons, les entrepreneurs en colère, parce que j’avais écrit 2 articles sur le phénomène, ICI et ICI.
J’ai tout de suite aimé son franc-parler, sans langue de bois, et surtout sans agressivité.
Et ce que j’ai particulièrement aimé, c’est sa façon naturelle de présenter son parcours d’autodidacte assumé, qui nous rappelle que la réussite ne dépend pas des diplômes que l’on a, mais bien de sa créativité et de sa capacité à réaliser ses idées.

Discrètement donc, je suis l’aventure entrepreneuriale de Patrick Robin, en me disant souvent que je vais le recontacter pour reprogrammer ce déjeuner avorté, et puis le temps passe…

Et là, je suis tombée sur la nouvelle… Ne v’là ti pas, alors qu’il est désormais « tranquillement » Managing partner chez Avolta depuis 2013, après « juste » une vingtaine de sociétés créées, Patrick Robin lance un nouveau un concept, et non des moindres…
Easy Life Premium !

Alors que « l‘on » se plaint des « grands » qui mangent tout sur leur passage et qui font mourir les PME des pays où ils s’installent, Patrick Robin, lui, y voit l’opportunité de transformer la contrainte en levier marketing !

e-shop keyboard key. FingerAlors, il pense « Easy Life Premium », face à Amazon Premium. Amazon Premium qui, rappelons-le, propose un forfait livraison à l’année de 49 €, quel que soit le nombre de commandes et d’envois sur la période – ainsi quand le consommateur a déjà payé ces 49 €, il ne commande plus ailleurs.

rZy-EoI4_400x400Ce que propose Patrick Robin, c’est de la concurrence collaborative !
Easy Life Premium (EL’P), avec le soutien d’Avolta Studio, a l’ambition de fédérer les plus grandes marques et distributeurs français, puis européens, pour proposer les frais de livraison et de retours gratuits à tous ses membres, moyennant un abonnement de 49 euros par an.

Jouer collectif, agir et non se plaindre, réagir avant qu’il ne soit trop tard. Et surtout proposer une alternative au consommateur pour qui ne plus commander chez Amazon aujourd’hui devient un acte quasi révolutionnaire, tant tout le reste est beaucoup moins pratique… J’ai envie de dire Big Up !!

Patrick Robin le dit, Easy Life Premium n’est pas, pour lui, une société de plus mais bien « la structure d’accueil d’un engagement, d’une volonté, d’une ambition, celle de ne pas regarder les GAFA (Google Apple Facebook Amazon) grignoter petit à petit tous les territoires de l’économie de notre pays. Je respecte leur talent, leur audace, leur efficacité, mais pour autant mon admiration ne sera pas passive et béate. Bien au contraire, elle me donne une furieuse envie d’en découdre, certes avec bienveillance, mais avec une volonté sans faille ! »

Je ne sais pas pour vous, mais moi, quand je tombe sur ce genre de nouvelles, ça fait chaud à mon cœur et cela me donne envie de continuer mon parcours d’entrepreneure avec force et détermination (même si le parcours n’est pas rose tous les jours).

Et si j’osais, j’ajouterais :
Merci Patrick ! Quand vous voulez, pour reprogrammer notre déjeuner d’il y a 2 ans 😉

@aludv

Photos : Avolta; tourmag.com, frenchweb

Et si il ne dépendait que de nous d’être chanceux ?

Philippe Gabilliet, Professeur de psychologie à ESCP Europe (Paris), spécialiste des stratégies mentales de la réussite et Vice-Président de la Ligue des Optimistes, nous proposait il y a quelques jours dans le HuffintonPost de nous pencher sur vos capacités à fabriquer notre chance.

Dans son article, Philippe Gabilliet pose 5 points :
– La chance est d’abord le produit d’une disponibilité intérieure
– La chance est aussi une affaire de connexion avec les autres
– Les chanceux sont souvent experts en recyclage de malchance
– La chance durable offre une direction intérieure, celle de l’intention créatrice
– Il n’existe guère de chance qui soit à la fois durable et passive

La « chance » est un sujet cher à Philippe Gabillet, qui déjà en 2009, proposait, au travers de la vidéo (ci-dessous), de voir la chance non plus comme le fruit du hasard, mais plutôt comme un facteur que nous pouvons provoquer.

Pierre Gabilliet estime que les 4 facteurs de réussite sont : Le talent, le travail, disposer des bons outils, et le dernier facteur, « politiquement incorrecte »… La chance.

Avoir de la chance s’apprend et peut se développer… Elle pourrait même être une compétence.
Comment ? A partir du moment où nous savons être attentifs aux concours de circonstances et que nous avons la capacité de créer des «ouvertures».

Etre attentif aux opportunités qui élargissent le champ des possibles, être curieux, changer ses habitudes et être en mode « vigilance », c’est ainsi que se créent les opportunités de chance dans l’entreprise (et dans la vie).

La chance n’est pas seulement ce qu’il vous arrive mais la manière dont vous allez l’exploiter : Votre capacité à rebondir.

Vous trouverez, dans cette vidéo, de nombreuses réponses aux questions que nous nous posons sur la manière dont nous devons saisir la chance, notre chance.
Profitez-en et créer vos opportunités, car comme nous le souligne Pierre Gabilliet :
« La meilleure façon de rencontrer des opportunités, c’est déjà d’en être une soi-même »…

Bonne chance et bonne semaine !

@aludv

Photo : blog.doctissimo.fr

Existe-t-il une recette pour faire naître les idées ?

Parce que je suis « tombée » il y a quelque temps, sur ce TEDTalk de Cédric Villani, j’ai eu envie de le partager avec vous.

Selon ce grand mathématicien qu’il n’est plus la peine de présenter, il existerait bien une « recette ».
Je vous laisse apprécier ci-dessous la captation de son intervention lors d’un TEDxParis.
Mais, si vous n’avez pas le temps de la visionner, alors retenez 7 « conditions » qui vous aideront peut-être à donner vie à vos idées :
– La Documentation
– La Motivation
– Un environnement de vie propice
– Les échanges avec les autres
– Les contraintes
– Le travail
– La persévérance

Et pour ceux qui souhaitent entrer plus en profondeur dans le sujet, voici une autre conférence de Cédric Villani, plus approfondie.

 

@aludv

Photo : kipsoft.fr

Ne la cherchez plus, la créativité est dans l’air !

Capture d’écran 2015-09-26 à 15.53.36J’imagine que, comme moi, vous avez déjà eu l’occasion de voir quelques hirondelles perchées sur des fils électriques et que cela vous a fait penser à une partition…

J’aime ces petits moments que la nature nous offre, comme un temps de pause, pour nous permettre de nous brancher sur notre imagination, notre créativité. Et, quand je peux, je les immortalise.

11792008_984128078297940_1272944236311907767_oMême mon chat les apprécie, sans doute pas pour les mêmes raisons 🙂

Sur la toile, hier, je suis tombée sur cette vidéo de Jarbas Agnelli. Il a mis en musique la partition naturellement proposée par quelques oiseaux posés.

J’aime beaucoup cette idée qu’il nous suffit juste d’observer notre environnement pour trouver l’inspiration.

Ouvrons grand nos yeux, nos oreilles et notre cœur… pour aider notre créativité à s’exprimer !

@aludv

Qu’est-ce qui fait créer Sandra ?

9782841865314J’ai découvert Sandra au travers de son 1er livre Same same but different, il y a un peu plus de 5 ans maintenant. J’avais été super touchée par le récit de son voyage autour du monde à la rencontre de 81 jeunes femmes, comme elle, qui agissaient pour changer leur monde, le monde. J’avais même été si profondément touchée que je lui ai envoyé un petit mot via Facebook et l’on est devenues, alors, « amies » virtuelles…

Mais la virtualité n’a pas duré. Moins d’un an après, j’ai rencontré Sandra en live, parce que j’ai organisé une « rencontre d’aventuriers », avec Nicolas Dubreuil – aventurier des glaces et Mathieu Le Roux – co-auteur de 80 hommes pour changer le monde. Ils avaient tous les 3 cette chose en commun : ils avaient réalisé leur rêve.
Et puis, très vite, j’ai convié Sandra à intervenir lors d’une journée de conférences, que j’organisais pour des dirigeants et chefs d’entreprises.

Lors de cette journée Sandra avait diffusé un parfum de fraîcheur, de liberté. C’était fou comme les yeux des auditeurs brillaient en entendant son récit. On avait tous envie, nous aussi, de se dire que c’était possible de réaliser nos rêves d’enfants.

bibi-bdCar, c’est ce qu’elle a fait Sandra : elle s’est re-connectée avec la petite fille, en elle, qui voulait être chanteuse-voyageuse-photographe-écrivain-journaliste.
Comment ? Elle a passé plusieurs jours entre la vie et la mort quand elle avait 20 ans, à la suite d’un accident de voiture.
Et, à ce moment-là, elle a réalisé qu’elle ne s’engageait pas du tout sur la voie qu’elle avait imaginée… Si elle mourait maintenant, elle n’aurait pas été fidèle à elle-même. Elle s’est alors promis, que si elle s’en sortait, elle serait celle qu’elle devait être :
Une inventeuse d’histoires vraies !

Et depuis, rien n’arrête cette jeune femme débordante de vie et de créativité ! D’ailleurs, elle anime des ateliers et des conférences pour encourager les gens à « passer à l’action », à laisser leur créativité s’exprimer !

14304_482197558490997_809025004_nTout ce que Sandra a fait depuis 5 ans, je ne pourrais pas le résumer ici !
Elle a écrit 2 autres livres : Je t’aime maintenant (et même que j’étais à la soirée de lancement – Youpi!) et Qui a tué Jacques Prévert ?.
Elle voyage à fond, et parfois en se lançant des défis dont le seul but est d’aller, encore et toujours, à la rencontre des gens : P’tites Poucettes et Un été en Zoé
Elle chante, et là aussi, elle challenge sa créativité comme avec le projet 33 Tours, où elle crée une chanson par mois pendant 11 mois avec, pour chacune d’elles, des artistes différents.
Elle sera aussi chroniqueuse tous les mercredis, pendant un an, sur France Inter.

12038754_10153676825499740_6864959198030233989_oEt, il y a moins d’un an, elle crée, avec PeggyR, le collectif Fausse note pour que tous ceux qui ont envie de chanter osent s’autoriser à passer le « cap », sans avoir peur de chanter faux. Et d’ailleurs, c’est ce que le collectif nous demande sur la toile ces jours-ci : Est-ce qu’on est « cap » de venir chanter avec eux samedi ?
Sandra et ses acolytes nous propose une balade enchantée, samedi 26 après-midi au jardin Beaudélire, dans le 18ème à Paris, à partir de 14h30.

Allez « cap » ou pas « cap », de toutes façons, on termine ce billet en chanson !

Et en plus, moi, je termine avec des remerciements !
Ma chère Sandra, merci, merci de diffuser toute cette énergie, cette créativité.
Merci de montrer que « oui, c’est possible », on peut le faire si on en a envie !
Merci de transmettre que l’on n’est pas obligé d’être entre la vie et la mort pour décider d’accomplir sa mission !

Bien à toi,
Anne Lucie 🙂

Photos : Sandra Reinflet et @aludv