Retour de coaching

Avoir une multitude d’idées et prendre conscience que l’on a de l’intuition, cela peut vous permettre d’être utile aux autres,  et aussi de ne plus être en frustration -quasi permanente- de n’avoir pas assez de temps pour donner vie à toutes ces idées, ces envies, qui s’invitent sans préavis dans votre esprit.

Un jour, je ne sais plus quand exactement, j’ai « compris » que les gens venaient souvent à moi pour me demander avis et conseils. Un jour, j’ai compris que j’avais ce « sens » qui permet de mettre son intuition et son expérience au service des projets d’autrui. Un jour, j’ai réalisé à quel point j’aimais cela, à quel point je me sentais à ma place dans cette posture « d’éclaireur », à quel point cela me ré-générait de voir les yeux de mes interlocuteurs s’agrandir de satisfaction quand ils ressentent que j’ai compris leur projet et que je les « aide » à y voir clair sur la direction à prendre ou dans la façon de présenter leur « bébé ».

C’est ce que j’ai vécu vendredi dernier… Rentrer dans un nouvel univers, me concentrer jusqu’à en être presque imprégnée tout en gardant « l’œil extérieur », rencontrer de belles personnes pleines d’espoirs et d’envies, et partager ensemble l’un de ces moments magiques où l’on pourrait s’exclamer « Bon sang mais c’est bien sûr ! » quand on a trouvé quel est le bon chemin à emprunter pour le moment, sans pour autant lâcher la vision globale du projet. Quel Kiff !!
J’ai demandé à Caroline et Christophe, quel avait été leur ressenti… Je n’ai pas été déçue…  plutôt énormément touchée d’avoir ce retour si « wouah » !
Comme le bonheur ça se partage, je le fais ici 🙂

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« Tant de choses à dire, par quoi commencer ?

Anne-Lucie, c’est :

– une perception remarquable : à peine notre projet présenté, elle a immédiatement cerné la problématique, compris nos attentes, deviné nos interrogations….et répondu à tout, et bien au-delà !

– une disponibilité intellectuelle totale : concentrée sur le projet, le monde aurait pu s’écrouler autour de nous, elle aurait continué à penser, réfléchir, triturer les méninges, trouver les bonnes approches, imaginer de nouvelles perspectives

– un don de soi entier : peut-on parler d’empathie ? En tout cas, elle a parfaitement compris ce que l’on attendait, nous avions l’impression qu’elle cheminait dans nos têtes, embarquée avec nous sur le même bateau, et qu’elle faisait partie de l’aventure.

– le partage de son expérience, l’ouverture de nouveaux horizons, des idées plein la tête, le recadrage de ce qui dévie, du temps consacré sans compter, un échange direct et précis, sans détour, une bonne humeur communicative, un dynamisme remarquable, un optimisme à toutes épreuves : voici pêle-mêle les différentes qualités humaines et professionnelles que nous avons pu apprécier, et on en oublie certainement ! Tant mieux, cela permettra aux témoignages suivants de pouvoir ajouter ce que nous avons certainement oublié.

Pour conclure : Anne-Lucie, MERCI !!! »

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Si vous aussi, vous avez des projets, des idées, plus d’idées, des envies, des questions, trop de réponses… Avec ma formule magique :  Tête d’ampoule et 7ème sens, je serais ravie de vous accompagner un bout de chemin !
• Une vision extérieure pour ordonner, structurer, organiser vos idées
• Un soutien pour faire naître votre projet
• Un accompagnement pour valoriser au mieux l’imagination de vos collaborateurs et renforcer  le potentiel créatif de votre entreprise
• De nouveaux concepts pour créer ou re-booster votre business
• La clarification de vos envies pour re-trouver votre chemin
• L’acquisition des réflexes qui vous permettront de re-connaître votre intuition et de vous en servir au mieux
• La libération, l’acceptation de votre créativité pour  l’utiliser en confiance
• Un accompagnement pour identifier les tendances innovantes liées à votre activité
#intuition #spontanéité #curiosité #openmind

On se contacte ?

Le super pouvoir des émotions !

Andréa Bescond et Eric Métayer ont un super pouvoir… celui de faire naître en nous une émotion (euh non… des émotions) que vous êtes obligés de ressentir et d’exprimer !

J’ai vu Andréa Bescond dans « Les chatouilles ou la danse de la colère », Molière du meilleur seule en scène 2016, mise en scène par Eric Métayer.
J’ai vu « Piège Mortel », mise en scène par Eric métayer.
Je viens de voir « La leçon de danse » interprétée et mise en scène par Andréa Bescond et Eric Métayer… et il y a, pour moi, entre ces trois spectacles un point commun : Tout est savamment orchestré pour que le spectateur se re-connecte directement avec son cœur !

Avec ces 3 spectacles, j’ai ri avec mon « rire d’enfant », j’ai éclaté de rire, j’ai dû contenir des fou-rires, j’ai été émue au point de ne pas pouvoir retenir mes larmes qui étaient autant de joie, que de compassion, j’ai du contenir mes sanglots…

Depuis la scène, aussi bien en tant qu’interprète que metteur-e en scène, Andréa et Eric, vous imposent une règle : Ici, on ne triche pas !

Dans « La leçon de danse », qui se joue encore jusque fin décembre au Théâtre de l’œuvre, leurs personnages, Senga et Adémar, au travers de leur histoire, vous amènent à la rencontre de vous-même, vous rappellent qu’il est bon d’aimer l’Amour, la Bienveillance et d’oser s’aimer soi-même, aimer les autres, avec toutes les différences et les talents qui composent chaque être humain.

Si jamais la vie-qui-va-vite, le rythme métro-boulot-dodo, la fatigue automnale, etc… vous donnent l’impression que vous avez perdu votre humanité… vous avez jusqu’à la fin du mois de décembre pour vous y re-connecter ! Senga et Adémar vous montrent le chemin pour retrouver celui de la Vie… doucement, simplement, sincèrement et généreusement ! Courez-y !

Pitch de la pièce :
« Tout pourrait séparer Senga et Adémar…
Ils sont chacun aux extrémités d’un grand écart social et culturel jusqu’à ce qu’une leçon de danse les fasse se rencontrer. Elle, danseuse qui ne peut plus danser, lui, scientifique autiste qu’on ne peut pas toucher.
« La leçon de danse » c’est l’histoire de ces deux personnalités singulières, drôles, blessées, mais avant tout, vivantes ! Une comédie romantique et humaine, drôle et pétillante où l’onirisme transporte le réel. »

« La leçon de danse » de Mark St Germain
Adaptation française : Gérald Sibleyras
Mise en scène et interprétation : Andréa Bescond et Eric Métayer
Lumières : Jean-Yves De Saint-Fuscien
Conception sonore : Vincent Lustaud
Décor : Olivier Hébert
Costumes : Carole Beaupoil, Affiche : Stefan Mucchielli.

@aludv

Photos ©Emilie Deville

Faire le choix du bon choix, ici et maintenant…

Le temps file et se défile…
La vie, imprévisible peut s’arrêter du jour au lendemain… mais on l’oublie et on remet à demain ce qui nous tient à cœur, nos réflexions intérieures, l’écoute de nos besoins, de nos désirs, de nos envies. Parce qu’on n’a pas le temps, parce que c’est pas le moment…

Procrastiner pour déclarer ses impôts, sa TVA, réviser ses exams… c’est sans doute ce que beaucoup d’entre nous font sans même y réfléchir. Est-ce sans y réfléchir aussi que nous ne passons pas ou peu à l’action du côté de réalisation de nos idées, de la valorisation de notre potentiel ? Sommes-nous toujours en accord avec nos actes et nos décisions ?

Décider de l’être demande un effort permanent… car beaucoup de choses dans notre environnement nous renvoient que ‘ce n’est pas le moment’, ‘est-ce vraiment raisonnable ?’
Notre éducation, l’attitude à avoir en société, notre inconscient, nous encouragent sans cesse à rester prudents. Sans doute a-t-on développé ces automatismes de protection pour de bonnes raisons…

Comme j’en parlais déjà ici en partageant le talk de Tim Urban, la dead line existe bien, elle est réelle : c’est la fin de notre vie. Et quand c’est fini, c’est fini !

Croyez-vous que nous sommes en vie pour ne pas accomplir notre mission ? La ‘vraie’ je veux dire…
Croyez-vous que vous ne devez pas exploiter, savourer, partager vos nombreux talents ?
Croyez-vous que nous ne sommes pas là pour ne pas être profondément bienveillants, notamment avec les gens que nous aimons ?
Croyez-vous que nous avons tant de temps que cela ?
Est-on profondément si persuadé que demain existera ?

Une des raisons pour laquelle la vie est magique, c’est que l’on ne sait pas quand elle s’arrêtera. On ne connait pas la date de fin. Pourtant, le simple fait  de l’imaginer le plus tard possible nourrit notre illusion que nous avons le temps… Le temps de nous mettre au dessin, le temps d’écrire notre roman, le temps de dire à son conjoint qu’on l’aime, le temps de s’offrir ce voyage dont on rêve depuis si longtemps, le temps de créer sa boîte…

Nous vivons dans une société qui ne regarde pas la fin en face, qui ne regarde pas la mort en face, qui redoute la séparation… Façon autruche, nous mettons notre tête dans le sable, pour ne pas voir ce dont nous avons sans doute finalement le plus peur et nous ne faisons pas de cette peur notre alliée. Nous ne faisons pas (ou trop peu) de cette terrible évidence un moteur pour nous accomplir pleinement et contribuer à changer le monde, chacun à sa façon.

Les enseignements bouddhiques proposent de comprendre la mort pour mieux apprécier la vie… pour ne pas passer à côté… l’issue étant inévitable !

Bien sûr il est difficile d’imaginer que nous pourrons réaliser tout ce qui nous tient à cœur, et c’est bien normal… cependant la vie est impermanence, pleine de surprises et d’imprévus qui ouvrent bien souvent des voies que nous n’aurions pas oser espérer.

La vraie question à nous poser quand nous menons une action, quand nous sommes face à un choix, ne devrait-elle pas être :
« Suis-je bien en accord avec mes valeurs, avec qui je suis, en posant cet acte ? »
et même encore :
« Si il m’arrive quelque chose aujourd’hui, si je meurs aujourd’hui, quel choix ne vais-je pas regretter d’avoir fait ? »
Notre bucket list sera certainement encore bien longue au moment du départ final. Mais, le sera-t-elle parce que nous avons, à chaque fois, repoussé de passer à l’action ou parce que nous débordons d’envies, d’idées et de projets ?

Même s’il est bien nécessaire de devoir accomplir des tâches plus ou moins fun, aussi souvent que la vie me le rappelle, je me m’interroge sur ce qui est essentiel pour moi, maintenant, dans l’instant. J’essaye de vérifier si je fais ce que je souhaite faire… Si jamais ma vie s’arrêtait demain, aurais-je été en accord avec moi-même ? Et bien souvent la décision, même si elle n’est pas forcément la plus sage, la plus simple, me rassure car je ressens profondément que je suis sur le juste chemin, celui de MA vie.

« J’ai à faire pour ma vie future comme si je n’allais plus vivre demain » – Mahmoud Darwich, poète palestinien.

@aludv

Quand je participe au projet photographique de Pauline Le Pichon

Ça y est, nous sommes officiellement en été ! La période estivale commence et avec elle des occasions de s’accorder du temps et de prendre le temps de rencontrer sa créativité.

J’ai dernièrement ressenti le besoin de me reconnecter très profondément à ma part créative. Quand on encourage les autres à être créatifs, quand on les soutient dans leur créativité, quand votre créativité se met au service des projets d’autrui, arrive le moment où vous devez de nouveau expérimenter, juste pour vous, ce que votre cerveau est capable de « sortir » et d’inventer.

A l’occasion des jours fériés qui se sont succédés en mai et juin, je me suis lancé un défi que je vous conseille. Choisissez au hasard dans un dictionnaire, 3 mots et inventez une histoire où votre seule obligation est d’utiliser ces 3 mots… Laissez-vous guider par votre créativité et savourez la magie !
Moi qui écris très souvent pour les autres, j’ai redécouvert le plaisir simple d’inventer, de ne pas avoir de cadre ni de limites, de créer en toute liberté ! Ecrire de la fiction est un exercice qui s’avère passionnant car il vous permet de tout sortir, pourquoi pas de vous découvrir aussi et de tout utiliser : vos idées, votre vécu, vos envies, comme si vous entriez dans une dimension où tout est utile !

C’est entraînée par cet exercice que j’ai accueilli la proposition de Pauline.
Pauline Le Pichon est photographe. C’est lorsque que je coordonnais et animais le Concours Jeunes Talents pour Pictanovo, de 2013 à 2015, que nous nous sommes rencontrées, car Pauline y a participé 2 fois. En 2013, son projet Le Journal a été parmi les nominés et en 2015, son projet Dialogues et Interstices  avait fini parmi les 8 finalistes.

Depuis quelques semaines, Pauline a démarré une nouvelle série de photos « Fais comme chez toi ». Voir la photo 1 – Voir la photo 2 

« Vous vous rendez chez un ami et il vous dit « fais comme chez toi ». Par cette invitation, il vous propose de vous approprier son habitat de différentes façons possibles (s’assoir sur un canapé, se servir un verre par ex) tout en respectant certaines limites. Dans ce projet pluridisciplinaire, j’ai souhaité me servir de cette formule de politesse afin de questionner une nouvelle fois la dualité entre vérité et fiction. »

2 étapes majeures dans le process de création de cette série :

1 – Aller prendre des photos des intérieurs.
« J’ai demandé à mes amis et connaissances qui accepteraient de m’ouvrir la porte de leur intérieur le temps de quelques prises de vues. Je photographie des traces de leur présence. Si mon rendez-vous chez cette personne est planifié, le rendu photographique quant à lui demeure un vrai mystère puisque je fonctionne uniquement à l’instinct. Cette façon de procéder m’amène donc à photographier des affiches abimées comme des vêtements trainant sur un sofa. Ce travail photographique, à l’instar de celui de Sophie Calle, est sur- tout de l’ordre du constat et de l’observation d’une réelle part d’intimité.
Je ne cherche pas à ouvrir des tiroirs fermés, ni à fouiller dans un tas de papiers. Je souhaite me restreindre à ce qui se présentait devant moi, et cette restriction, fait écho, pour moi, à ce « Fais comme chez toi » que l’on ne prend jamais totalement au pied de la lettre. »

2 – Inviter des personnes à écrire un texte que leur inspire la photo.
« Je propose à d’autres personnes d’écrire quelques lignes selon une image que je leur envoie. Je fais en sorte que les personnes qui m’ont laissé venir photographier leurs présences ne soient pas intimement liées aux personnes qui écrivent, ce qui permet à ces derniers d’avoir le plus de recul possible. Hormis le fait que je souhaite quelque chose de « réel », je ne donne que très peu de consignes. »

« Ce processus créatif me permet de questionner une nouvelle fois nos rapports aux apparences puisque les écrits coïncident rarement avec la vérité qui se cache derrière l’image.
Le spectateur est ignorant de tout cela et ne peut donc pas savoir ce qui est réel et ce qui est faux voire même savoir si tout est réel ou si tout est faux… »

Vous l’aurez compris, Pauline m’a envoyé une photo et demandé d’écrire un texte.
Ci-après, vous découvrirez le résultat qui accompagne désormais la Photo 3 !
Un grand merci à Pauline pour cette proposition !

Ecrire une histoire d’après une photo avec laquelle vous n’avez aucun lien est un exercice de créativité que je vous conseille très vivement !

Si jamais vous avez envie de prêter votre plume à l’une des photos de Pauline, contactez-la !
Pauline est aussi sur Tumblr, Instagram, Facebook

Dés qu’elle vit le manteau, ainsi jeté sur le canapé, elle comprit que Stella était rentrée. Trois jours sans donner de nouvelles, c’était rude quand même ! Ok, elle avait proposé de la dépanner mais ça ne voulait pas dire que Stella pouvait entrer et sortir comme dans un moulin… Le parfum de Stella avait déjà envahi l’espace et on pouvait suivre sa trajectoire dans l’appart en allant de fringues en fringues. « Et en plus elle est bordélique » pensa Jane, en ramassant les affaires de son invitée qui ne semblait guère se soucier des conventions. « Oh non ! Il y a des limites, pas les sous-vêtements, merde ! », du bout des doigts, Jane saisit le string en dentelle noir de Stella et se dirigea d’un pas ferme vers la salle de bain, bien décidée à lui gueuler dessus. Elle fut stoppée net dans son élan. Elle la vit, là, sous la douche. La porte était grande ouverte. Stella était de dos et ne voyait pas Jane. La peau de Stella, couverte de bleus, laissait glisser sur elle les gouttes d’eau. Immobile, le visage levé vers le pommeau de douche pour recevoir l’eau en pleine face, Stella semblait chercher à recevoir la force de l’univers.
Jane marcha à reculons comme si cela pouvait lui permettre de faire moins de bruit. Elle déposa les fringues de Stella en boule dans un coin du salon.
Quand Stella débarqua dans le salon en peignoir, les cheveux prisonniers d’une serviette éponge, Jane fit mine de feuilleter un magasine tout en buvant son thé glacé, assise sur l’accoudoir du canapé.
Souriante, Jane lança, « Salut, ça va ? Je me suis permise de ramasser tes fringues, il y en avait partout ! », et Stella répondit « Merci, c’est cool. J’avais trop chaud, je devais filer sous la douche en urgence ». Stella se servit également un thé glacé et se vautra dans le divan comme si elle n’avait pas le corps couvert de bleus. Jane comprit qu’elle ne trouverait jamais le courage de lui en parler.

Publié sur son Tumblr ICI

Et vous ? Qu’auriez-vous imaginé ?

@aludv

SW comme Startup Weekend… à Valenciennes !

C’est quoi un startup weekend ?
capture-decran-2016-11-28-00-17-09C’est un moment ( le weekend, soit 54 heures) où l’on réunit, en un même lieu…Créatifs, Marketers, Techniciens, Développeurs, Entrepreneurs, Designers… afin de provoquer la créativité de chacun et de favoriser qu’elle soit « augmenter » en équipe, encourager à oser se lancer ou simplement soutenir ceux qui ont juste besoin d’un coup de pouce pour franchir le pas !
capture-decran-2016-11-28-00-17-22Et… Le weekend prochain, c’est à la Serre Numérique de Valenciennes qu’aura lieu le marathon startup-esque !
serre_numerique_new_686_186_cy_60_bor2_ffffffcapture-decran-2016-11-28-00-20-30Et… je suis super contente d’avoir été invitée à y être « coach » pour soutenir les équipes dans leur créativité et la présentation de leur projet devant le jury ! Youpi !

Si vous avez envie de partir en aventure créative avec nous c’est encore possible !
Toutes les infos sont ICI ! Pour acheter votre billet, c’est LA 🙂

A très vite !! 😉
@aludv

La page Facebook du SW Valenciennes – le compte Twitter

Intuitif(ve)s, osez vous révéler !

Intuitive, je suis… Il a fallu un peu de temps de vie pour comprendre et accepter complètement cet aspect de mon fonctionnement. Aujourd’hui, je souhaite exprimer toute ma reconnaissance envers mon intuition qui, si je l’écoute, si je l’entends, m’accompagne sur le chemin des décisions à prendre, me permet d’être créative et soutenir d’autres à faire de même.

Concept image of the six most common questions and answers on a signpost.

Et oui… malgré vous, vous savez ce qu’il est bon de faire, de proposer, vous avez cette capacité de « scannage » de la situation qui vous donne la solution… l’idée.
Sans savoir pourquoi, vous savez quelle sera la tendance dans les mois à venir, vous savez animer une réunion sans l’avoir préparée 5 heures, réfléchir à plusieurs dossiers en même temps… Vous êtes efficace, visionnaire, « en avance »… parfois trop en avance même !

Quand on prend conscience de son intuition, au début, on cherche à se prouver que c’est une coïncidence, on cherche à se « rassurer » et à vérifier que l’on n’a pas d’intuition…

Etre intuitif(ve) se révèle à vous de 1OO1 et une façons, et dans l’absolu, nous sommes tous intuitifs.

einsteinquote

Et parce que l’on ne vit pas dans le monde des bisounours, certains opportunistes ne se priveront pas de vouloir vampiriser votre intuition, vos idées, votre talent… et d’autres se sentiront mis en danger par ce qu’ils prendront pour un « pouvoir » et feront tout pour vous écarter d’un projet, d’un groupe, d’une entreprise…

« Intuition » va souvent avec « Empathie », « Grande sensibilité »… et il se peut que durant les années qui nous permettent d’aller à la rencontre du fonctionnement de notre intuition, on se fasse « avoir » par toutes sortes de manipulateurs… simplement parce que l’on a envie de bien faire et que ces « manipulateurs » jouent sur le tableau de la grande fragilité des « hypersensibles/intuitifs » qu’ils comprennent tant, soi-disant…

capture-decran-2016-09-28-13-12-33Osez révéler et assumer votre intuition, car plus vous le ferez, et moins les prédateurs auront de proies à manipuler… Plus vous accepterez votre intuition, plus vous serez créatif(ve)s et plus vous aurez des idées… et vous ne pourrez pas toutes leur donner vie. Alors, offrez-les à de belles personnes, et puis, si quelques charognards vous empruntent ou plagient vos idées… Grand bien leur fasse et après tout si vous êtes copié(e)s – jusque dans la plagiat de votre baseline –… C’est que vous êtes au top !

Aujourd’hui j’ai une immense reconnaissance envers toutes celles et tous ceux qui m’ont piqué mes idées, fait croire que je me trompais, voulu m’évincer de projets parce que j’étais intuitive et qu’elles/ils se sentaient mis(es) en danger, jaloux(ses) même peut-être ! Merci à vous tous du fond de mon cœur ! Grâce à vous, j’ai chaque jour un peu moins de doute sur mes capacités à être intuitive, visionnaire, tout en restant sensible et empathique. Pourquoi ? Parce que vos comportements, vos attitudes, votre arrogance, m’ont entrainée durant toutes ces années ! Merci, grâce à vous, j’ai développé ma confiance ! Je vous souhaite bon vent et je m’abstiens de faire ici le listing de vos noms car ce serait vous faire trop d’honneur… et oui ! Ma gentillesse a des limites 😉

Le raisonnement intuitif, le talent et la créativité sont dans l’absolu en chacun de nous.
Nous pouvons décider d’être du côté de ceux qui utilisent leurs capacités pour changer le monde en mieux et non du côté de ceux qui « utilisent » les fragilités et la sensibilité créative-innovante des incertains…
Devenons confiants… Les manipulateurs se nourrissent uniquement dans nos failles…
A bon entendeur ! 😀

reussirgraceasonintuitionEnvie d’un petit bouquin sympa pour vérifier si vous êtes intuitif ou pas ?
Je vous recommande vivement celui de Béatrice Millêtre.

@aludv

Il est libre Benjamin !

Et oui, j’ai trop de chance ! Parce que la fois où j’ai vu Divines aux journées de pré-visionnage, organisées par mon client, j’ai aussi vu Relève : histoire d’une création, le film, de Messieurs Demaizière et Teurlai, qui nous invite à savourer la créativité de Benjamin Millepied, à l’époque fraîchement nommé comme Directeur de la danse à l’Opéra National de Paris.

OUI ! Ce film est absolument beau car la danse, les magnifiques danseurs y sont purement mis en valeur, et même si l’on ne surkiffe pas la danse, à l’inverse de moi qui du coup pourrait sembler manquer d’objectivité, on ne peut qu’être transporté dans cette formidable aventure qu’est celle de la création d’une œuvre artistique.

Comme le présente le pitch de la production : « RELÈVE raconte le processus de création du nouveau ballet de Benjamin Millepied Clear, Loud, Bright, Forward, une incroyable épopée pleine d’énergie. »… Et il en a de l’énergie Benjamin Millepied, il l’a transmet même au spectateur qui ressort de la projection gonflé d’un « je ne sais quoi » d’enthousiasme !

Au-delà de la danse, que nous savourons sans nous lasser, ce film est un hymne au leadership intelligent, innovant et bienveillant !
Capture d'écran 2016-09-06 00.06.50J’ai aimé découvrir Benjamin Millepied, danseur, chorégraphe, et au-delà encore, j’ai adoré voir le leader emmener son équipe, mouiller sa chemise (au sens propre comme au figuré).
Je suis persuadée qu’être un bon manager c’est faire ce que l’on dit, s’appliquer à soi-même ce que l’on « exige » des autres, donner confiance, encourager, féliciter, inviter à oser, prendre soin de son équipe et rappeler qu’avant tout il faut vivre et faire avec plaisir…
Benjamin Millepied, boulimique de la vie, blindé idées et de créativité, est tout cela, avec beaucoup d’humilité en plus, ce qui ne gâche rien !

Avant de voir Relève : histoire d’une création, j’avais entendu parlé de Benjamin Millepied parce que Black Swan – Natalie Portman – Pub Yves Saint Laurent  – Nomination à l’Opéra de Paris… Avec ce film, j’ai découvert un humaniste (personne qui a foi en l’humain).
Amoureux des Arts avec un grand A, il le montre avec Artform (dont il est le fondateur), une plateforme digitale « to empowering artists » – Built for the needs of artists and art lovers of every discipline – où il partage d’ailleurs en tout simplicité ses créations, y compris la captation vidéo du ballet Clear, Loud, Bright, Forward.
benjamin millepied Il est généreux aussi, en encourageant, par exemple, à faire des dons à l’association « Make a wish » lors d’une des représentations de sa compagnie L.A. Dance Project au Théâtre des Champs Elysées mi-septembre, en donnant un cours en « live stream » depuis le Pacific Northwest Ballet

Bref… Vous l’aurez compris, je vous encourage à découvrir Relève : histoire d’une création (qui sort en salle ce 7 septembre) car vous rencontrerez un homme libre, en phase avec lui même, adepte de la franchise !…
Peut-être est-ce pour cela… « innovation + franchise », que ça ne l’a pas fait avec l’institution un peu (beaucoup) « mamouth » qu’est l’Opéra de Paris… Quand on voit comment les danseurs choisis pour son ballet rayonnaient de bonheur, on imagine qu’ils ont dû regretter ce départ…

Et moi, j’ai l’immense chance d’avoir une amie formidable qui m’invite au Théâtre des Champs Elysées le 18 septembre (pour mon anniversaire – comme ça vous savez tout ;)) pour découvrir les ballets L.A. Dance Project dont celui de Benjamin Millepied ! Youhou !

Ça donnerait presque envie de s’envoler, non ?  😉

@aludv