H.A.K.A comme « faire avec passion » !

MaoriWardanceKahuroaSi on cherche la signification du Haka sur wikipédia, nous allons trouver que « Le haka est une danse chantée rituelle des insulaires du Pacifique Sud interprétée à l’occasion de cérémonies, de fêtes de bienvenue… »

haka-all-blacksDanse de « bienvenue », c’est pas exactement l’impression que j’en avais en voyant les All Blacks face à leurs « adversaires » lors des ouvertures de matchs de rugby… et pourtant même si je ne suis pas spécialement fan de rugby, j’ai toujours eu plaisir à regarder le Haka des All Blacks sans bien comprendre pourquoi…

… jusqu’à ce que je tombe sur cette vidéo, qui fait son petit buzz sur le net (presque 500 000 vues !). Si vous ne l’avez pas encore vu, regardez là avec attention ! (à la fin de cet article)

Capture d'écran 2016-02-08 18.27.37Au début, j’ai eu envie de rire… Tous ces hommes aux yeux quasiment révulsés, la langue sortie quasiment bleue… ça fait même presque peur…
Et puis j’ai « débranché » mon cerveau et j’ai ressenti…
J’ai ressenti de la sincérité, car comment tricher lors d’un Haka ?
Capture d'écran 2016-02-08 18.28.58J’ai ressenti comment ces hommes et ces femmes, qui offrent ce Haka aux jeunes mariés, offrent leur coeur, leurs convictions et souhaitent sincèrement le bonheur de cette union.
J’ai ressenti comment les mariés sont émus.
J’ai ressenti toute la force, la bienveillance et la douceur de ce qui rassemble ses amis…

Et, je l’avoue depuis que j’ai vu cette vidéo, les images restent présentes dans un coin de mon esprit…

Capture d'écran 2016-02-08 18.31.37

Ces hommes et ces femmes nous offrent un vrai et authentique moment de liberté, « d’être soi », un vrai moment de sincérité, enfin, c’est ce que j’ai ressenti…
Un ressenti qui m’a donné envie de partager cette vidéo avec vous et qui me donnerait presque envie d’apprendre à faire le « Haka » !

Capture d'écran 2016-02-08 18.57.06Imaginez un monde où nous pourrions tous libérer ainsi nos émotions, transmettre notre sincérité et ouvrir notre coeur !
Imaginez une entreprise où tous les salariés (et leurs dirigeants) commenceraient par faire un Haka tous ensemble chaque début de semaine, lors de chaque défi à relever ou avant la résolution d’un conflit… Je suis persuadée qu’après un tel « moment de vérité » il serait beaucoup plus facile de communiquer simplement et avec respect. Qu’en pensez-vous ?

Ça fait « monde des bisounours » comme proposition ? Moi, je ne trouve pas quand je vois ces grands gaillards aux yeux écarquillés et à la langue bleue !
Ce que les All Blacks, si souvent vainqueurs, expriment au travers de leur Haka c’est leur détermination, leur cohésion, leur solidarité les uns avec les autres… A chacun ses coutumes et ses traditions, certes… Mais certaines gagneraient à prendre du terrain ! Enfin ce n’est que mon humble avis 😉

Étymologiquement, le mot haka signifie « faire », alors si l’idée de s’approprier le « Haka » en entreprise vous interpelle ? On se contacte et on en parle 🙂 !
@aludv

Une communication « délaissée » sera difficilement efficace !

Il y a des moments, où parce que trop de fois on a été confronté aux « absurdités » budgétaires de ses clients, ou plutôt de ses prospects qui ne deviendront pas clients faute de budget consacré à la Comm’, on va envie de leur dire que…
imagesNon, les communicants, que vous pensez embaucher pour « 3 francs 6 sous » juste à la fin de votre « chaîne » de production, en espérant faire le buzz parce qu’il suffit juste de créer une page Facebook et un compte Twitter – et hop tout le world wide web est au courant de votre activité, produit, projet… Non, aussi bons que soient ces professionnels, ils ne feront pas de miracle si la communication n’est pas un tantinet réfléchie en amont !

imagesCette semaine, une fois de plus, j’ai été contactée par une société qui avait besoin de communiquer sur les réseaux sociaux  (ici, au sujet de la mise en ligne d’un web-documentaire) et qui n’avait pas beaucoup de budget… Bon, le sujet est intéressant, on se dit qu’on peut faire un effort… Et puis, on découvre que rien n’a été anticipé, que c’est en ligne dans 15 jours et que ni stratégie de communication, ni campagne de presse, ni concertation avec les partenaires n’ont été prévues… Et que là, on vous demande « comment vous allez vous y prendre pour faire le buzz  » (l’éclair ?)
images-1Trop chouette ! En fait on pense que je suis magicienne et on suppose qu’en plus je n’ai pas besoin de gagner ma vie, que je peux travailler plus qu’à plein temps pour des clopinettes (et me passer d’avoir du temps pour travailler pour d’autres clients)…
Dois-je préciser que ses « prospects » là ne sont pas, ou à peine, sur les réseaux sociaux ?…

Non, non, non, je ne râle pas, je ne suis pas en colère… Juste, je ne comprends pas comment on espère travailler sur des projets transmédia, et faire que le travail soit vu, sans anticiper un minimum les choses, sans penser que l’interactivité nécessaire, à la vie du dit projet, ne se fera qu’avec des internautes, qui ne viendront pas se connecter d’instinct (!).

stock-vector-generations-comparison-info-graphic-generation-x-generation-y-cartoon-character-287741636Je suis de ceux qui seraient davantage d’accord avec le fait que les comportements sur le web, ou en entreprise, ne sont pas qu’une question de générations X, Y, Z mais plutôt une question d’état d’esprit, et même d’ouverture d’esprit. Je suis, de part ma date de naissance, une « X », mais je sais très bien que j’agis aussi comme une « Y », et que, notre monde changeant m’a enfin permis d’utiliser mes multiples compétences et d’être acceptée avec mon côté « slasheur« . Cependant il est vrai que les « X » sont moins familiarisés aux médias sociaux que les « Y », bien qu’à l’écart des grandes métropoles, de nombreux « Y » sont loin d’être hyper connectés et d’avoir un comportement innovant…

TransmediaJe m’interroge aujourd’hui sur la façon dont on encourage les « X »(ceux qui travaillaient avant que le monde soit autant connecté) à produire des projets transmédia et connectés, sans les accompagner dans ce monde nouveau (pour eux), ou sans les « obliger » à être accompagnés et donc à prévoir un budget (!).
A quoi cela sert-il, en ces temps bénis où l’on ne jurent que par l’innovation, et où chaque territoire se fait la course pour être le plus « french tech » – high tech – smart tech – et j’en passe, d’obtenir des subventions d’une région, ou même du CNC, pour des projets qui ne prévoient pas la stratégie de la communication on line (et off line) ?
images-1N’est-ce pas comme si un boulanger faisait son pain toute la nuit, le mettait dans son magasin et n’ouvrait pas la porte de celui-ci pour faire entrer les clients au matin ? Ou encore, comme si au sein d’une même rue, en centre ville, il y avaient 5 boulangeries… qu’est-ce qui va faire que les clients en choisiront une plutôt que l’autre ? La qualité du pain certainement, mais aussi et surtout le fait que la communication mise en place (qui revendiquera le meilleur pain) va faire que les gens vont décider de rentrer dans la boulangerie « untel » plutôt que dans les 4 autres !

imgres-2Imaginez juste dans le « world wide web », où WORLD prend plus que son sens, comment les gens font pour décider de télécharger votre appli plutôt qu’une autre, de venir se connecter pour voir votre webdoc… dans la « millionitude » de tout ce qui se trouve sur internet ?
Votre travail doit être de qualité, certes, et alors peut être il sera repéré par ceux qui influencent et donc par ricochet par le grand public aussi… Cependant, pour qu’ils repèrent votre travail, il faut les aider. Et c’est pour ça qu’il y a des professionnels qui savent utiliser au moins « basiquement » les réseaux sociaux, blogger, gérer les relations avec la presse, etc… et surtout qui savent relier/allier la sphère réelle et la sphère virtuelle.

La communication est, tout comme la conception et la production, une étape importante, et même super méga importante, à la réussite de votre projet/produit/service. Si vous négligez cette étape, en n’y consacrant pas assez de budget, ou un (grand) minimum de votre temps… Il y a peu de chance pour que vous ayez le succès que vous méritez d’avoir 😉

keep-calm-have-an-attitude-of-gratitudeEn écrivant ces lignes je réalise combien j’ai la chance que mes clients, du moment, soient de ceux qui ont compris que la communication autour de leur activité était une nécessité vitale qui leur permettra d’être vu pour pouvoir continuer à exister ! Merci la vie !

Pour de vrai ? Opposer les entrepreneurs aux salariés, est-ce bien raisonnable ?

Je n’ai pas pris le temps d’écrire depuis quelques semaines, trop de boulot, de cogitations, pas assez de temps « libre » pour traiter les nombreux sujets que je mets de côté en vue d’écrire des articles… Il y a des périodes comme ça où l’on écrit plus pour les autres que pour soi… (en même temps c’est un peu aussi ça mon boulot 😉

284792_226459944064761_5413621_nMais aujourd’hui je sors du bois, comme l’on dit !
Pourquoi ? Parce que je vois trop de publications ces derniers jours (autant venues des médias, politiques, syndicats, entrepreneurs, salariés), où j’ai l’impression que l’on parle en mon nom, où l’on se permet de faire des généralités banales sur les « entrepreneurs », et surtout on leur oppose les salariés !

Pour de vrai ? C’est ainsi qu’en ce début de nouvelle année, pleine de promesses sur notre soi-disant envie de construire un monde en Paix, on pense fédérer les gens ?! Mais c’est quoi la paix ? Juste vivre dans un pays où l’on ne risque pas de se faire tirer dessus quand on boit un coup en terrasse, ou aussi un pays où l’on évite d’opposer les citoyens les uns aux autres, en comparant leur religion, leur couleur et la façon dont ils gagnent leur vie ?! Voir même plus… un pays où l’on oeuvre pour le vrai vivre ensemble !?

J’ai été salariée et je suis aujourd’hui entrepreneure. Et j’ai monté ma première boite tout en étant salariée – joie de la double vie 😉
D’un côté je suis gérante bénévole d’une entreprise, petite certes, mais qui a le mérite d’exister depuis 7 ans et qui rémunère tous les mois une apprentie et une de mes associée (et certains mois nous arrivons à faire qu’elle puisse toucher son salaire en entier !). Une activité qui nécessite parfois que l’on ré-injecte de l’argent, parce qu’on n’a pas encore emprunté aux banques, pour plus de liberté à la clé 😉
Capture d’écran 2015-09-11 à 19.50.02De l’autre côté, je suis consultante, depuis 4 ans, totalement à mon compte, c’est à dire avec zéro visibilité à 3 mois, des fois à 15 jours, avec des mois où ça va bien et avec des mois où je me dis qu’il va falloir un miracle pour payer mes charges…

970385_622809947763090_264791578_nParce oui ! Ça c’est une vraie réalité, quand on entreprend, on paye plein, beaucoup, trop, de charges et c’est souvent l’incapacité de payer les charges qui fait déposer le bilan à de nombreuses entreprises, petites ou grandes… Et là on peut se poser la question : Comment soutient-on les entrepreneurs qui ont au minimum le courage de créer leur propre emploi ? Et qui ne toucheront pas le chômage en cas de faillite ?!

En aucun cas, et même si aujourd’hui j’ai l’impression que j’aurai beaucoup de mal à redevenir « salariée » (sauf pour un job de folie !!), je ne souhaite pas que l’on compare ma situation à celle d’un salarié, pour dire que ma vie est plus difficile que la sienne !

Arrêtons avec les généralités, s’il vous plait !

10500241_784037611640322_4280507730467081506_nJe ne sais pas de quoi sera faite ma vie dans 3 mois, parfois j’échelonne le paiement de mes charges, parfois je les paye cash, parfois j’ai l’impression que certaines missions ne sont pas à la hauteur de ce que j’avais espéré faire comme travail en étant freelance, car quand il faut « manger » on accepte parfois des contrats où la liberté recherchée au départ n’est pas hyper présente… mais j’ai choisi ! J’ai encore ce « luxe », cette impression que c’est moi qui décide…

Pourquoi faudrait-il classer les gens sur une échelle partant de celui (en bas) qui a une situation difficile, jusqu’à celui (en haut) qui a gagné au loto et qui passe ses journées dans sa piscine ?

La Vie, avec un grand V, est difficile…
– des jours pour moi, qui ne sait plus comment expliquer à l’Urssaf que c’est pas le fait de payer en 6 fois qui va changer le fait que je ne vais pas pouvoir payer tout court, car un client m’a planté.
– des jours pour mon mari et mon fils, qui me reprochent de travailler aussi le week-end car le paiement de la TVA n’attendra pas ou parce que le client « casse bonbon » a décidé d’avancer de 10 jours la fameuse réunion de rendu, parce qu’il a le Conseil d’Administration aux fesses…
– des jours c’est pour les agriculteurs, blindés de dettes
– des jours c’est pour un cadre supérieur qui touche certes 4000€ par mois, mais qui travaille avec un chef « pervers narcissique » qui réussira à le conduire doucement mais sûrement au burn out
– des jours (beaucoup de jours) c’est pour tous ceux qui travaillent à la chaine, qui travaillent la nuit, qui travaillent juste parce qu’il le faut et pas parce qu’ils font quelque chose qui leur plait
– des jours c’est pour ceux qui ne travaillent pas ou plus, et qui ne savent plus comment faire pour avoir de nouveau le droit d’être considérés autrement que comme des fainéants… Comme si être au chômage ou au RSA était un plan de carrière !
10314741_733924616651622_1432881239548480849_nLa Vie est un chemin où nous allons tous devoir relever de nombreux défis, et composer avec notre propre angoisse, elle est souvent nourrie par la peur des autres, et pleinement arrosée par les médias qui cherchent tous les jours à faire le buzz avec la petite phrase de l’un ou de l’autre, des politiques qui se débattent comme ils le peuvent (ou pas) dans un monde, qui change tellement vite que la solution du lundi ne peut plus s’appliquer le dimanche d’après…

67987_658032824240802_228263557_nEntreprendre est un état d’esprit, et c’est bien pour cela qu’il existe aussi des intrapreneurs (des salariés qui entreprennent au sein de leur entreprise), tout comme il y a des chefs d’entreprises qui n’osent aucun changement, et qui utilisent, dans le mauvais sens du terme, leurs salariés.
Entreprendre c’est aussi porter un projet, même associatif, et le mener à terme.
Entreprendre c’est avoir envie de donner vie à ses idées ou à celles des autres, et être prêt à se « défoncer » pour le faire.
Entreprendre, c’est avoir envie de changer le monde…
Enfin, ce n’est que mon humble avis 😉

Ah oui aussi ! J’en ai assez qu’on oppose encore en 2016, les entrepreneurs – soi-disant à droite, aux salariés – forcément à gauche. Pour de vrai ? Alors que l’on constate qu’il n’y a quasiment plus qu’un seul objectif : bloquer la montée du FN, être de gauche ou de droite, est-ce encore d’actualité ?
10559670_855586011152148_4008580775123718977_nA mon avis, nous sommes rentrés dans une ère où le plus important c’est de savoir si on est capable de créer de la valeur (des sous, quoi) tout en créant et respectant des valeurs (des bonnes).
Plus que de savoir si l’autre est de gauche ou de droite, si je dois « entreprendre » avec lui (ou elle) je vais d’abord m’assurer qu’il a du cœur, de l’humanité et qu’en alliant nos forces, nos idées, notre créativité, on va faire naitre quelque chose de beau et d’utile.

Xavier Bertrand pose à l'occasion d'un entretien avec le Figaro Paris le 10/01/2014 Photo François Bouchon / Le Figaro

Alors, je suis disponible, dans l’absolu, pour échanger avec Xavier Bertrand, nouveau Président de la région Nord-Pas de Calais-Picardie (parce je travaille entre Paris et Lille et que je vis en Picardie), d’ailleurs je lui ai déjà dit ici, et comme il nous l’a confirmé : la campagne des régionales 2015 a changé à jamais sa façon de faire de la politique et le NPDCP sera un territoire-laboratoire où nous allons tous ensemble expérimenter comment améliorer notre situation, celle de tous… Xavier, c’est quand vous voulez !
Emmanuel-Macron-pret-a-ecrire-un-livre-pour-expliquer-pourquoi-il-est-de-gaucheEt je suis dispo aussi pour rencontrer Emmanuel Macron.
Monsieur le Ministre… Je vous le dis, au départ j’ai voulu ressentir votre phrase (qui buzze) « Les entrepreneurs ont des vies bien plus difficiles que les salariés » comme une façon un peu maladroite de nous dire à nous les petits entrepreneurs que vous saviez qu’on existe… Et en même temps je suis perdue parce qu’il semble que Nicolas Dufourcq, président de BPI France aurait dit exactement la même phrase… Bref qui dit quoi ? (pour de vrai)… Et qui connaît véritablement le quotidien des entrepreneurs ordinaires ? Et peut se permettre de dire que les uns souffrent plus que les autres ? En voilà des questions…
Du coup, si vous êtes un peu disponible pour échanger avec une serial entrepreneure qui n’est pas cotée en bourse, qui n’a pas un chiffre d’affaire annuel à 7 chiffres mais qui vit l’entrepreneuriat au quotidien et qui a 12000 idées dans la tête, je trouverai du temps avec plaisir 😉

Je rêve d’un pays où l’on encouragerait tous et chacun à réaliser ses rêves, à entreprendre, et ce, que l’on soit indépendant, salarié (du secteur privé ou public), chef d’entreprise ou chercheur d’emploi…
Je rêve d’un monde où l’on soutiendrait les rêveurs, car ne dit-on pas que l’utopie c’est un rêve qui n’a pas encore été réalisé ?
Nous sommes des millions, nous avons des idées, des envies… Je nous souhaite un monde où 2016 sera le début d’une nouvelle ère. Une année que l’on retiendra dans les livres d’histoire, comme l’année où tout a basculé, où les hommes et les femmes ont cru en leur humanité et leur pouvoir à changer les choses, en mieux !
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Bonne année !

Xavier, Emmanuel, On prend rendez-vous ? 😀

@aludv

Soyez inspirant : Partagez comment vous créez un monde meilleur grâce à de « petites » actions !

Chaque jour nous pouvons faire le choix de ne pas être indifférent à notre environnement.
Sourire à son voisin, engager la conversation avec un inconnu, dire bonjour aux personnes qui croisent notre chemin…

Nous pouvons décider de voir nos différences comme un moyen d’enrichir la société, nous pouvons faire le choix de la non-violence, nous pouvons faire le choix d’aller vers l’autre et nous lancer, chaque jour, des petits défis pour construire un monde en paix.

Et si nous utilisions la puissance des réseaux sociaux pour partager ces petits moments, ces petites actions qui nous font faire chaque jour un petit pas de plus vers la paix ?
Capture d'écran 2015-11-22 00.57.46 - Version 2Pour inspirer, partagez les vôtres avec #builapeacefulworld
Facebook : https://www.facebook.com/buildapeacefulworld/
Twitter : https://twitter.com/a_peacefulworld
Instagram : https://www.instagram.com/buildapeacefulworld/
Pinterest : https://www.pinterest.com/a_peacefulworld/

Tous ensemble, nous pouvons y arriver !

Comme tous, le vendredi 13 novembre, j’ai eu un choc… Un choc qui m’a rappelé à quel point il est important d’être fidèle à ses valeurs, à quel point il est nécessaire et urgent d’agir pour contribuer, comme nous le pouvons, à construire un monde où les petits gestes qui font de nous des êtres humains ( dans le bon sens du terme) prendraient plus de place que les messages de haine…

J’en parlais dans cet article jeudi, j’étais en overdose d’être confrontée à toutes les réactions de haine qui se vomissaient sur la toile.
Que faire ? Eteindre l’ordinateur et ne plus aller sur internet ? Ne plus regarder la TV ?… ou… décider d’agir avec mes tous petits moyens…

Avec une amie qui avait la même envie, et qui vit au Quebec, on s’est fait des skype, on a fait de la veille… et nous avons chacune décidé de passer à l’action, chacune de notre côté tout en faisant des interactions entre nos 2 envies.

Mon envie, mon action, c’est #buildapeacefulworld. Avec une page Facebook, des comptes Twitter, Instagram et Pinterest, donner envie aux gens de partager quelles sont leurs actions quotidiennes qui, pas après pas, contribuent à construire un monde en paix… que se soit au boulot, dans la vie de tous les jours, dans leur famille, avec leurs voisins…
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Parce que oui, le concept de « Paix Mondiale » ça fait un peu grand, un peu inaccessible, un peu « pas à notre portée »… et pourtant, j’en suis persuadée, c’est nous, les citoyens du monde, qui avons le pouvoir de changer les choses, en nous changeant peut-être d’abord nous-même…

A l’heure où les photos de profil, sur les réseaux sociaux, redeviennent des visages, à l’heure où nous retournons à la vie, parce qu’elle continue… c’est ma façon à moi de battre le fer (le faire) pendant qu’il est encore chaud… M’engager à #buildapeacefulworld en partageant mes actions quotidiennes, en relayant l’information positive sur les réseaux sociaux.
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Et si cette initiative ne « prend » pas ?… J’aurai juste été fidèle à ce que j’avais envie de faire, j’aurai essayé…

Si vous vous reconnaissez dans cette action, alors… Come on and share 🙂

@aludv

Face à l’intolérance et l’obscurantisme, valoriser le potentiel créatif de chaque individu !

Parce que, quand y en a marre, y’a Malabar !

Sincèrement, je suis en overdose de tout ce que je vois, de tout ce qui est partagé sur les réseaux sociaux depuis la nuit de vendredi à samedi… Après un état de choc, comme engourdie, j’ai l’impression de pouvoir sentir les prémices d’une récupération physique et émotionnelle qui va prendre un peu de temps…
Toutes ces réactions de haine qui circulent, et que les personnes outrées partagent à nouveau pour les dénoncer, ce qui leur permet d’être vues encore et encore…
Je travaille sur et avec les réseaux sociaux, pas facile facile, donc de m’aménager du temps « déconnecté », malgré moi, les mots « malsains » et les idées reçues me sautent au visage sans préavis…

Heureusement de belles choses émergent et je sais que j’ai raison d’avoir foi en l’humanité !

Mais l’homme, capable du pire comme du meilleur, a aussi une autre faculté, celle de croire que la cause est à l’extérieur… Et le raccourci de pointer du doigt la religion est facile…
Ce n’est pas la religion le problème, c’est ce que les hommes en font… Ce que des tarés pervers et manipulateurs, ayant soif de pouvoir, en font !

Ce qui a transformé ces jeunes hommes en kamikazes capables de tuer autant de personnes de sang froid, ce n’est pas la religion, c’est la manipulation, la perversité dont les humains sont capables d’user à l’égard d’autres êtres humains… Cette perversité existe partout, tout le temps, et croire que ce que nous vivons est dû à la religion, c’est ne pas se responsabiliser sur ce que l’être humain (nous tous) est capable d’être : méchant et cruel.

Cette graine haineuse est en chacun de nous, comme nous sommes dans l’absolu tous porteurs du cancer qui se développera ou pas en fonction de nos conditions de vie. La détresse, la haine, la colère font partie des émotions que nous pouvons utiliser selon les événements. Et parce que nous sommes des humains, nous pouvons faire le choix de nous battre contre « le côté obscur de la force » et choisir d’être heureux… et c’est ce qu’il y a de plus difficile !

J’ai fait ce choix, mais c’est un choix de « riche », un choix que j’ai pu prendre parce que j’ai grandi dans un milieu où, même si tout n’a pas été rose, j’ai appris à réfléchir.
Chez moi, il y avait des livres, on m’emmenait au musée, on écoutait de la musique, j’ai appris la danse, le théâtre et le chant. J’ai fais des émaux, de la musique, de la poterie. J’allais au tennis, à la piscine. J’ai appris à coudre. Je me suis nourrie de tout cela, j’ai développé mon côté créatif, tant intellectuellement que manuellement.

Ce n’est pas la religion qui persuade les jeunes, même de « bonne famille », de faire le djihad, c’est ceux qui les recrutent, ceux qui expliquent par de soi-disant raisons extérieures les raisons de leur mal être.
C’est sur ces bases branlantes qu’est bâtie notre société… « C’est la faute de l’autre… »
Les politiques s’accusent à tour de rôle du malheur de la France, du chômage, de la crise… Et l’on oublie de dire à notre jeunesse que tout est possible, que nous avons, chacun, la capacité de changer le monde, de changer notre monde, au moins chacun dans notre entourage. On n’oublie de dire aux hommes et aux femmes qu’ils ont le pouvoir de changer leur cœur et surtout de croire en eux ! On préfère leur faire bénéficier du minimum vital et leur donner accès à l’alcool afin qu’ils y noient leur détresse, en prenant soin de laisser se répandre des idées nauséabondes, leur faisant croire que, si ils sont dans la misère, c’est que l’on a oublié de fermer nos frontières.

Daech ne fait que se servir de la palette négative des émotions, auxquelles la race humaine est sensible, dans le but de prendre le pouvoir et de s’en mettre plein les fouilles, et certains partis politiques utilisent la même stratégie.

Ce que nous vivons n‘a rien à voir avec la religion mais avec le fait que l’on a oublié de mettre dans nos priorités qu’il n’y a qu’une seule issue positive : la valorisation du potentiel humain et sa force de créativité, et, de donner envie de l’utiliser, non pas contre quelqu’un ou quelque chose, mais pour se réaliser pleinement et aider les autres à faire de même !

Mon grand-père maternel est un enfant de la DDASS, né d’une fille-mère de 19 ans et d’un soldat algérien venu en France pour aider le pays à se reconstruire après 14-18. Jusqu’à 7 ans il n’a parlé que flamand, et ensuite l’école de la République l’a instruit et lui a permis de devenir inspecteur de l’éducation nationale. Il est entré en politique, jusqu’à devenir Président de région. Pourquoi ? Parce qu’on a cru en lui, en son potentiel, en lui donnant envie d’embrasser une mission qui lui permettait d’améliorer le quotidien de ses concitoyens. Par ricochet, j’imagine, il y a en moi cette conviction que l’homme est capable de se dépasser, de se construire à un avenir qui a du sens, à condition d’être encouragé à le faire.

Quand j’étais ado et parisienne, il y a eu les attentats de la rue de Rennes… Daesh n’existait pas… Preuve que la cruauté s’incarne en l’homme facilement comme si la violence et la terreur n’étaient que le seul choix pour « imposer » ses convictions…
Et si nous vivions nos convictions au lieu de vouloir les imposer ?

Voici ce que je partageais sur mon blog, début septembre suite à l’assassinat du fils de l’amoureux de ma petite sœur, Maxime (19 ans) tué par balle – par un homme qui n’est pas djihadiste, ni même religieux, ni même d’origine étrangère – parce qu’il faisait « trop de bruit » en rentrant d’une soirée :

Je l’écrivais sur mon mur Facebook après l’attentat contre Charlie Hebdo «plus que jamais je décide que mes pensées, mes paroles et mes actions contribuent à construire un monde meilleur»…
La mort de Maxime, la mort de cette jeunesse, renforce ma détermination !
Je ne quitterai pas cette terre sans avoir tout fait pour que la Paix ait avancé, plus que la violence… Pour cela, je changerai mon cœur, jour après jour, pour avoir le courage d’encourager le plus grand nombre de personnes à faire de même.
Je refuse de vivre dans la peur.

C’est donc la 3ème fois cette année que je me réengage avec moi-même pour ne pas lâcher cet objectif. 3 fois, en 10 mois, mes proches et moi avons été confrontés à cette insoutenable violence, à tant de morts injustes… Aussi je comprends, je ressens cette douleur… La douleur de toutes ces familles confrontées à la perte d’un enfant, d’une femme, d’un ami, d’un amoureux, d’une sœur… C’est inhumain presque… Et pourtant… Il y a la vie, encore et toujours, malgré tout cela, qui nous demande de ne pas l’oublier, de l’utiliser au mieux, d’être capable de créer de la valeur même après un drame, et qui nous autorise même à transformer l’énergie de ce drame en moteur afin que la mort n’ait pas fauché en vain.

La vie et la mort sont liées, inséparables. La vie est précieuse, la mort douloureuse. Il n’y a rien de plus précieux que la vie. Malheureusement des manipulateurs sont capables de convaincre du contraire… Pour lutter contre ce fléau, qui prend racine dans le dénigrement de soi, il est de notre devoir de chérir la vie, notre vie, comme un trésor précieux et de nous reconnaître en l’autre. Toutes les vies sont précieuses, sans hiérarchie, toutes les victimes du terrorisme, quelque soit le sol où elles sont tombées, ont la même importance.

Parce ce que la barbarie a touché, 2 fois cette année, Paris, symbole de liberté, le monde s’émeut davantage que lorsqu’elle touche un pays où l’on l’horreur sévit plus souvent, voir quotidiennement… Les bombardements d’un côté, les attentats de l’autre… La violence appelle la violence, et se renforce comme si un retour en arrière était impossible…

Je veux croire que l’issue positive est possible. Je veux croire que nous pouvons prendre conscience de notre interdépendance. Je veux croire que nous pouvons enfin comprendre la loi de la vie et reconnaître que chaque acte à des conséquences, des répercussions…
Il ne tient qu’à nous d’agir en conséquence pour que dorénavant, les répercussions soient, en grande majorité, positives et de décider d’en prendre pleinement la responsabilité !

@aludv

Respirez (have a break)… Inspirez (vous)… Créez !

Je partageais avec vous, ici, une vidéo de Cédric Villany, où il fait part de sa recette pour faire naître les idées. En me souvenant d’un passage, où il raconte qu’un célèbre mathématicien a trouvé l’inspiration en se promenant au bord d’une falaise, j’ai eu envie de partager avec vous une nouvelle fois sur la thématique de la créativité et plus précisément de ces moments de « lâcher prise » qui la favorisent.

La créativité est en nous, il est impératif d’en être persuadé. Si, si, si, si, nous en avons tous la capacité ! Seulement, le rythme de nos vies, parfois (euh..souvent) intense, cadencé, cadré par des « todolists » à cocher, nous empêche de consacrer le temps qu’il nous faudrait pour faire un break, lâcher prise, sortir du chemin… et laisser le temps à notre cerveau de vagabonder, faire des rapprochements et des connexions (celles du genre : « bon sang, mais c’est bien sûr ! »).

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Quand on est son « boss » et que l’on a toujours à coeur de donner le meilleur de soi pour satisfaire ses clients (pour les accompagner dans le développement de leur projet et de leur idée), il n’est pas toujours évident de penser, aussi, à s’accorder du temps pour faire grandir son projet personnel (de vie, d’entreprise), prendre du recul et renouveler sa boite à idées !
Parce que oui, je l’avoue ;), je kiffe tellement le moment où je trouve la bonne idée pour mon client, que j’ai tendance à stocker celles qui me concernent dans un sas (quelque part dans mon cerveau) et si je ne « breake » pas, si je ne casse pas mon rythme, elles s’y accumulent, inachevées et prennent de la place ! Et, de fait, je ne me laisse pas le temps de les développer pour prendre le temps de savoir si elles sont bonnes (ou pas), ces idées !

C’est mon break de la Toussaint qui m’a donné envie d’écrire cet article…
J’ai eu la chance de partir à Berlin quelques jours en famille, mais avec mon ordi parce que j’avais des choses à faire (!)…
IMG_2445 La découverte de cette ville remarquablement hétéroclite, les heures de marche pour la sillonner, ont eu raison de ma décision de travailler à distance… Entendez par là que, pendant 5 jours, je n’ai pas ouvert mon ordinateur ! (oui, évidemment les mails étaient accessibles sur mon smartphone ;))…
IMG_2460J’ai ainsi redécouvert, au bout de 2 jours, que je permettais à mon cerveau de réfléchir différemment, même si je n’étais pas derrière l’écran de mon ordinateur, j’ai été productive. J’ai libéré de l’espace sur mon disque dur interne-personnel et j’ai clairement avancé sur les projets en cours, les miens et ceux de mes clients. J’ai travaillé différemment…
Ces moments à marcher, découvrir, (dans un pays dont je ne comprends pas la langue), m’ont permis un rangement interne de mes données, sans même que je m’en rende compte. Après ces quelques jours, je suis rentrée chez moi un peu « saoule », comme on l’est après avoir pris le vent de face lors d’une virée en mer et que l’on retrouve la terre ferme.

Je me suis promis d’aménager mon emploi du temps pour créer de la place à ces « break » et puis la vie a repris trop vite son cours (qui court…).
Alors, telle une rebelle (si, si, je suis une rebelle), hier soir, j’ai écrit ce billet pour planter la graine de la « breakitude » dans ma vie !
C’est un défi qui vous branche ?

IMG_2479Nous serons/sommes dix fois, vingt fois plus créatifs pour nos vies, dans nos jobs, si nous nous accordons régulièrement le temps d’un « reboot », et pas seulement quand on est sur les rotules (en général à ce moment là, c’est trop tard).
Mes « reboots » je me les crée justement en écrivant ce genre de billet sur mon blog. Je l’ai déjà dit plein de fois, et notamment ici, écrire me permet de recharger mes « accus » sans doute parce que c’est un moyen pour moi de libérer de l’espace, pour y faire naître de nouvelles idées 😉

IMG_2518Marcher, courir, danser, écrire, coudre, jardiner… Nous avons chacun notre façon de faire un « break intellectuel ».

Faisons confiance à notre cerveau, il travaille sans arrêt sans nous le dire, sans que nous lui en donnions l’ordre… Alors faisons-nous confiance, nous n’en serons pas moins efficaces au travail, au contraire !

Accordons-nous des « Respirations » afin de retrouver « l’inspiration » et optimiser notre créativité 🙂 Prenons de la hauteur !

@aludv

En photos : Je vous présente Berlin 😉

Les créatifs sont-ils « différents » ?

Capture d’écran 2015-10-16 à 15.09.43Plus de 147 000 « j’aime » sur Facebook, plus de 38 000 partages sur Facebook, tweeté plus de 4000 fois, en 5 jours… Le succès de l’article paru dans le Hufftingtonpost nous montre combien la « créativité » est un sujet qui intéresse, interpelle et parle aux gens !
Serions-nous nombreux à nous reconnaître dans cette « différence » qui nous permettrait de révéler notre « créativité » ? Il semble que oui !

Selon une étude, les créatifs feraient donc 18 choses différemment des « autres »…
Vous reconnaissez-vous dans cette description ?

Capture d’écran 2015-10-16 à 15.13.08-Ils rêvassent
-Ils observent tout ce qui est autour d’eux
-Ils travaillent aux heures qui les arrangent
-Ils prennent le temps d’être seuls
-Ils contournent les obstacles de la vie
-Ils sont à la recherche de nouvelles expériences
-Ils « échouent »
-Ils posent les bonnes questions
-Ils observent les gens
-Ils prennent des risques
Capture d’écran 2015-10-16 à 15.13.58-Pour eux, tout devient une occasion de s’exprimer
-Ils réalisent leurs vraies passions
-Ils sortent de leur propre tête
-Ils perdent la notion du temps
-Ils s’entourent de beauté
-Ils relient les points
-Ils font bouger les choses
-Ils consacrent du temps à la méditation

Si oui, alors creusez sans attendre, en lisant l’article paru dans le Hufftingtonpost, et qui sait… vous oserez révéler et accepter le créatif qui est en vous 🙂

@aludv

Réussir son pitch : le fond et la forme !

Dans le cadre de mes missions d’accompagnement auprès d’étudiants et de jeunes entrepreneurs, afin de les soutenir dans la préparation de leur pitch, en vue de s’exprimer devant un jury et/ou des investisseurs, nous travaillons bien entendu le fond, le contenu, les propos, le discours… Mais il est important aussi de ne pas négliger la forme !

La réussite (ou pas) de votre pitch, de comment vous allez donner envie de vous suivre, dépendra de votre façon de communiquer sur votre projet… Ainsi, votre style, votre posture, votre présence physique, le choix des émotions que vous voulez faire naître dans votre auditoire, sont autant de « clés » à prendre en considération pour mettre toutes les chances de votre côté !

Dans la vidéo, ci-dessous, Will Stephen, nous démontre, avec beaucoup d’humour, à quel point l’attitude, lors d’un pitch, d’une conférence ou tout autre intervention orale, est capitale pour en assurer la réussite et captiver le public.

Amusez-vous aussi à écouter la vidéo sans le son 😉

@aludv

Y’a d’la Joie… de vivre, au Palais des Beaux Arts de Lille !

Je vous propose de commencer cette semaine avec un peu, beaucoup… de JOIE DE VIVRE !

L’exposition JOIE DE VIVRE au Palais des beaux Arts de Lille, organisée dans le cadre de Lille 3000 m’a touchée. Et comme le chanterait Johnny : Qu’on me donne l’envie, l’envie d’avoir envie… Je vais tenter de vous donner envie d’avoir envie d’aller savourer cette exposition, où vous êtes certain(e)s de retrouver en vous la sensation d’au moins une « madeleine de Proust »… pour ma part, il y en eut tout un paquet !

2 choses m’ont décidé à prendre spontanément mon billet pour visiter cette expo :

• Cette citation de Bergson, baseline de l’exposition.
IMG_2236La créativité étant l’un de mes sujets favoris, je ne demandais que cela : plonger dans la joie pour me rappeler quelques clés qui me serviraient à encourager ceux que j’accompagne à oser « joyeusement » plus de créativité !

• Le teaser de l’exposition… Je fais partie de celles et ceux qui ne résistent pas à Gene Kelly chantant son bonheur sous la pluie ! C’est comme un appel de l’inconscient, je l’avoue !

Si vous aussi, l’envie de ressentir cette JOIE DE VIVRE s’éveille en vous, alors… vous serez accueillis par la Nana Jaune de Niki de Saint Phalle, majestueuse et colorée, comme la Vie.

Juste derrière, sur un grand écran, sont projetés des extraits de « feel good movies », Singing in the rain, la vie est belle… et vous vous entendrez penser « Ah mais c’est vrai… Pourquoi je ne regarde pas plus souvent tel ou tel film ? Ils me font du bien… »

Vous descendrez ensuite l’escalier pour découvrir THE collection de visuels des boites de « Vache qui rit » et juste au bout du couloir, à gauche, le grand escalier avec au bas de celui-ci le « Rising sun » de Mark Handforth… Vous le sentez, vous allez rentrer dans une autre dimension… Mais laquelle ? Celle du cœur peut-être…

Dans l’espace 1 de l’exposition, intitulé « Sous le soleil », j’ai ressenti la douceur du soleil sur ma peau en fin de journée d’été, sur la plage… ce moment où vous percevez davantage le bruit des vagues, parce que les vacanciers ont quitté la plage, et, où le soleil ne vous brûle plus mais vous caresse… ce moment calme et paisible où vous vous ressourcez, inspirant profondément, les yeux fermés, en pensant que la vie est belle.

Dans l’espace 2, il est question de jeux d’enfance et de partie de campagne… Et là, en découvrant les œuvres, vous entendez votre rire d’enfant quand vous jouiez avec votre sœur à la fontaine devant la maison pendant vos vacances. Vous avez même quelques flashs de siestes improvisées dans l’herbe, après un chouette repas en famille… Mais si souvenez-vous, ce moment où vous êtes allongés, avec quelques brins d’herbe haute qui vous chatouillent le visage, pendant que vous essayez de deviner quelles formes ont pris les nuages dans le ciel…

Dans l’espace 3 et 4, on nous parle des « Liens » et de la « Liesse », de ceux qui unissent les hommes et les femmes… La mère et l’enfant, l’amitié, le couple, la famille… La fête, le mariage, le carnaval… On y voyage de la tendresse au « lâcher-prise », on y est bien, on s’y reconnaît et ça nous donne envie…

Dans l’espace 5, le corps est là… Joyeux. Il danse, il séduit, il aime… sensuel.

Dans le 6ème et dernier espace : Rires !
D’une tête d’ange provenant de Saint-Louis de Poissy (13ème siecle) à une photo de Barack Obama de 2008, le rire est là sous toutes ses formes… Et, comme pour nous rappeler que si elle est belle, la vie s’arrête aussi… Cette magnifique photo de la comédienne Anna Nicole Smith, par Andres Serrano, riant généreusement, « contagieusement » même… décédée dans des circonstances obscures 2 ans après la photo…

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La joie semble donc éphémère… Mais elle est là, en nous, tout le temps accessible, se réveillant parfois, se rappelant à nous sans prévenir, juste à la vue d’une photo ou d’un tableau, comme pour nous dire que c’est à nous de la créer…

L’expo JOIE DE VIVRE est une sensation avec un grand S, car on y ressent physiquement une multitude d’émotions souvent liées à de très bons souvenirs, des sensations agréables… à la vie.
L’expo JOIE DE VIVRE a l’effet d’une bonne piqûre rappel : Le bonheur est partout dans les grands comme dans les tous petits moments, il nous suffit d’être attentifs…

IMG_2263En sortant, pour prolonger avec la thématique, la librairie du musée s’est remplie de livres, cartes postales et objets sur la thématique du bonheur… Des idées cadeaux pour les fêtes à venir, qui sait ? 😉

@aludv

Patrick Robin face à Goliath

Est-ce que l’on peut se permettre de dire à une personne que l’on ne connaît pas, avec qui on a failli déjeuner une fois et que l’on a déjà citée dans plusieurs de ses articles, qu’on la kiffe ? … Que dicte le bon usage ?

Et bien je vais vous le dire : Peu importe si je dépasse les « conventions »…

Patrick Robin, je vous kiffe !!

Ah ! Je me sens mieux, cela fait au moins 2 ans que je garde ça pour moi 😉

Capture d’écran 2015-10-08 à 17.42.06J’ai capté Patrick Robin sur la toile au moment du mouvement des Pigeons, les entrepreneurs en colère, parce que j’avais écrit 2 articles sur le phénomène, ICI et ICI.
J’ai tout de suite aimé son franc-parler, sans langue de bois, et surtout sans agressivité.
Et ce que j’ai particulièrement aimé, c’est sa façon naturelle de présenter son parcours d’autodidacte assumé, qui nous rappelle que la réussite ne dépend pas des diplômes que l’on a, mais bien de sa créativité et de sa capacité à réaliser ses idées.

Discrètement donc, je suis l’aventure entrepreneuriale de Patrick Robin, en me disant souvent que je vais le recontacter pour reprogrammer ce déjeuner avorté, et puis le temps passe…

Et là, je suis tombée sur la nouvelle… Ne v’là ti pas, alors qu’il est désormais « tranquillement » Managing partner chez Avolta depuis 2013, après « juste » une vingtaine de sociétés créées, Patrick Robin lance un nouveau un concept, et non des moindres…
Easy Life Premium !

Alors que « l‘on » se plaint des « grands » qui mangent tout sur leur passage et qui font mourir les PME des pays où ils s’installent, Patrick Robin, lui, y voit l’opportunité de transformer la contrainte en levier marketing !

e-shop keyboard key. FingerAlors, il pense « Easy Life Premium », face à Amazon Premium. Amazon Premium qui, rappelons-le, propose un forfait livraison à l’année de 49 €, quel que soit le nombre de commandes et d’envois sur la période – ainsi quand le consommateur a déjà payé ces 49 €, il ne commande plus ailleurs.

rZy-EoI4_400x400Ce que propose Patrick Robin, c’est de la concurrence collaborative !
Easy Life Premium (EL’P), avec le soutien d’Avolta Studio, a l’ambition de fédérer les plus grandes marques et distributeurs français, puis européens, pour proposer les frais de livraison et de retours gratuits à tous ses membres, moyennant un abonnement de 49 euros par an.

Jouer collectif, agir et non se plaindre, réagir avant qu’il ne soit trop tard. Et surtout proposer une alternative au consommateur pour qui ne plus commander chez Amazon aujourd’hui devient un acte quasi révolutionnaire, tant tout le reste est beaucoup moins pratique… J’ai envie de dire Big Up !!

Patrick Robin le dit, Easy Life Premium n’est pas, pour lui, une société de plus mais bien « la structure d’accueil d’un engagement, d’une volonté, d’une ambition, celle de ne pas regarder les GAFA (Google Apple Facebook Amazon) grignoter petit à petit tous les territoires de l’économie de notre pays. Je respecte leur talent, leur audace, leur efficacité, mais pour autant mon admiration ne sera pas passive et béate. Bien au contraire, elle me donne une furieuse envie d’en découdre, certes avec bienveillance, mais avec une volonté sans faille ! »

Je ne sais pas pour vous, mais moi, quand je tombe sur ce genre de nouvelles, ça fait chaud à mon cœur et cela me donne envie de continuer mon parcours d’entrepreneure avec force et détermination (même si le parcours n’est pas rose tous les jours).

Et si j’osais, j’ajouterais :
Merci Patrick ! Quand vous voulez, pour reprogrammer notre déjeuner d’il y a 2 ans 😉

@aludv

Photos : Avolta; tourmag.com, frenchweb