Quand la technologie permet de recréer une qualité de service en campagne !

J’adoooore la Suède ! Sûrement parce que j’y ai de la Famille, et aussi parce que ce petit pays qui a bien souvent le courage de faire, se trouve parfois en position de précurseur et nous montre que ça marche !
On a d’ailleurs entendu parler il y a peu de la journée de 6h, qui semble séduire les employés autant que les employeurs.

C’est parce que j’ai vu à quel point ils étaient en avance sur l’alimentation sans allergène il y 8 ans que j’ai eu l’envie de créer Cooking & Cie.

Et, il y a quelques semaines, suite à un article sur BFM, j’ai découvert l’initiative de Robert Ilijason qui a créé une petite supérette « connectée » 100% libre-service où l’on peut faire ses courses 24h/24.

Bien-sûr comme beaucoup d’idées, celle-ci est née parce que Robert s’est retrouvé sans magasin ouvert à moins de 20 minutes à la ronde, à la recherche de nourriture pour son bébé en pleine soirée.

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Viken est une commune d’environ 4000 habitants et grâce à cette l’initiative, il y a désormais la possibilité d’acheter les produits de première nécessité, même la nuit.
Un vrai luxe quand on voit à quel point les commerces désertent les campagnes…
Une seule condition : il faut avoir un smartphone pour pouvoir ouvrir la porte, et scanner les produits que vous emportez.
Et à chaque fin de mois, Robert vous débite la somme de tout ce que vous avez acheté en une seule fois.

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644x429(ByMaxScale_TopLeft_Transparent_True_True_Undefined)-1J’adore cette idée, que son créateur envisage de faire évoluer pour la rendre accessible aussi à ceux qui ne sont pas équipés de smartphone.

J’adore cette idée parce que son concept est basé sur la confiance ! En effet, Robert a carrément foi en l’humanité pour avoir envie de créer une boutique en libre service, où les clients auto-scannent les achats qu’ils y font !

Une idée tellement simple et évidente qu’on lui trouverait presque un côté magique, non ? 😉
Big Up Robert !!!

Lire l’article en anglais sur le site de the local.
Lire l’article en suédois sur le site de HD.

@aludv

Bienvenue dans l’univers graphique de Philippe-Elie Kassabi !

AAEAAQAAAAAAAAZGAAAAJGRjYWU1YzhkLWM0NzgtNDY5Yy04Nzc0LWUxZDM5NmUyOTlmOQCe qu’il y a de bien dans notre monde connecté et ses réseaux sociaux, c’est que l’on se retrouve en contact avec des personnes que l’on aurait pas forcément rencontrer dans la «vraie» vie et c’est ainsi que sur LinkedIn, parce que nous avons capté que nous avions certaines valeurs en commun, Philippe-Elie et moi, on s’est retrouvé à échanger des messages… et j’ai alors eu envie d’écrire quelques lignes sur ses talents !

Philippe-Elie Kassabi a de multiples talents et résumer ceux-ci en quelques mots sera forcément réducteur… Mais exercice de synthèse oblige, je vous présenterai donc Philippe-Elie en tant que Facilitateur Graphique (et aussi en tant qu’artiste-peintre).

Mais c’est quoi la Facilitation Graphique ?
«C’est l’art d’aider un groupe de personnes, avec des outils graphiques, à partager et construire une vision collective, à faire émerger des idées, à transformer des situations, par le choix d’outils et de visualisation adaptés

illustrations PEKEt c’est ce que Philippe-Elie fait à merveille !
Atelier intelligence collective, illustrations de conférences et de formations, atelier en séminaire, team building, débat d’idées… Le trait de crayon intelligent de Philippe-Elie et sa capacité d’écoute, aident les personnes à mieux comprendre, mémoriser, échanger, construire…

Et puisqu’on parle de facilitation graphique, le mieux c’est peut-être d’évoquer le sujet en images 😉

Retrouver ici le document de présentation de FG Studio par Philippe-Elie

1146311_10202313823957607_528184322_o-1Point de facilitation graphique sans talent !

Philippe-Elie est aussi artiste-peintre !

Peindre pour Philippe-Elie est un besoin vital, essentiel… Une passion !

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botjoyPEKEt parce qu’il est important aussi pour cet homme de convictions de donner du sens, il a repris en France l’initiative de l’artiste américain Gary Hirsch et ses Botjoy.
Avec Botjoyinparis, Philippe-Elie peint, à la main, des petits robots sur des dominos qui portent joie et chance à ceux qui les trouvent, cachés dans Paris 😉
Ça donne envie, n’est-ce pas ?

12747325_1696790330598783_3096603102476238410_oJ’ai hâte d’avoir l’occasion de proposer l’intervention de Philippe-Elie à l’un de mes clients.
Et qui sait… on terminera peut-être un atelier de créativité avec une chasse aux Botjoy pour que chaque personne reparte de l’activité avec un peu d’amour sur un domino !

Et vous ? Ça vous tente ?

Et en attendant…

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@aludv

Elsa Dreisig, chanteuse lyrique, belle et rebelle… et ça fait du bien !

Elle s’appelle Elsa Dreisig, elle est chanteuse lyrique, et suite à son allocution aux Victoires de la Musique Classique, où elle s’est vue décernée la Victoire de la révélation Artiste Lyrique, il y a eu un petit buzz… Et oui, pour accrocher nos petits yeux d’internautes pressés, les différents rédacteurs ont joué sur le fait que « Elle n’avait pas dit merci », plantant intentionnellement une ambiance limite agressive… Si si quand même…

Et comme beaucoup, j’ai découvert la vidéo du discours de remerciements d’Elsa… Et j’y ai découvert, une fois de plus que les journalistes déformaient la vérité… Car si, elle remercie… Mais intelligemment et en veillant bien à marquer son indépendance et sa personnalité ! Vous pourrez le vérifier en lisant son discours retranscrit à la fin de ce billet.

photo_biographie_elsa_1_3x4Si j’écris quelques lignes sur mon blog, c’est que les propos d’Elsa m’ont touchés…
• Oui, j’y ai aimé le refus d’être « obéissante » tout en restant reconnaissante.
• Oui, j’ai adoré la revendication de rester libre dans sa création.
• Et, ce que j’ai kiffé, apprécié, adoré… C’est la dernière partie de son discours (celle qui a le moins été reprise par les journalistes) où elle y assume la décision de « ne plus jamais avoir peur de suivre son intuition et d’être fidèle à soi-même » !! Et alors, juste pour cette petite phrase, je dis MERCI ELSA !…
Quel espoir, Elsa a communiqué en assumant ces/ses quelques mots !
« Il est difficile aujourd’hui de dire ce que créer veut dire, il ne s’agît pas pour moi d’être original, pour être original ou encore moins provoquant. Il s’agît au contraire de m’en tenir au difficile et le difficile pour moi c’est de se délier de l’attendu et du convenu, je tiens donc à dire ce soir que je n’aurai plus jamais peur de suivre mon intuition et d’être fidèle à moi-même. »

Merci, Elsa, vraiment pour cette leçon de liberté assumée ! Je suis persuadée que vos propos auront fait beaucoup de bien à beaucoup de gens !

@aludv

Cliquez sur le visuel pour visionner la vidéo en plein écran la vidéo ou/et  profitez de la retranscription du texte ci-après ! Enjoy !

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« Je sais qu’il est d’usage, lorsqu’on se retrouve à cette place d’élu(e), de remercier tout le monde, enfin du moins, beaucoup de monde… Non pas que je ne sois pas reconnaissante des gens qui m’entourent et m’aident, loin de là et les personnes importantes dans ma vie le savent, je ne souhaite pas formuler de remerciement particulier ce soir, parce que, tout simplement, cela me rendrait obéissante.
Cette Victoire, que grâce à vous je reçois ce soir, n’est en aucun cas un aboutissement ou une fin en soi, au contraire. Elle est un tremplin pour mon travail, une aide pour continuer à chercher et à chanter sur scène. Et pour ça je vous remercie infiniment.
Mais, je tenais aussi à dire ce soir, puisque vous m’en donner la possibilité, que jamais je ne me soumettrai, ni aux avis extérieurs ni aux certitudes toutes faites dictées par une loi venue de je ne sais où et qui ne peuvent, à mon sens, que ruiner la création.
Il est difficile aujourd’hui de dire ce que créer veut dire, il ne s’agît pas pour moi d’être original, pour être original ou encore moins provoquant. Il s’agît au contraire de m’en tenir au difficile et le difficile pour moi c’est de se délier de l’attendu et du convenu, je tiens donc à dire ce soir que je n’aurai plus jamais peur de suivre mon intuition et d’être fidèle à moi-même. Ce soir de cette victoire j’en écris le nom. Merci beaucoup pour votre confiance et merci pour qui vous êtes. »

La « maltraitance » est-elle définitivement banalisée ?

empathyOn dit de moi que je suis empathique, je suis même de ceux que l’on met dans la case «hypersensible»… Vous savez avec « hyper » comme pour « trop » (!)

Heureusement, avec les années, j’ai compris que cette très très très grande sensibilité pouvait être une force et non un handicap ou une « faiblesse ». Je dirais même que c’est cette « capacité » à ressentir, plus que la « moyenne », qui fait de moi une personne capable d’être, notamment dans mon job de consultante, à l’écoute de mes clients et ainsi proposer une offre réellement adaptée aux besoins, et non pas « fourguer » une seule et même méthode qui s’applique à tous !

Cette grande sensibilité me permet de voir la part d’humanité de chacun parfois cachée très très loin… et elle me permet aussi de sentir quand les choses ne sont plus acceptables, ne sont plus « correctes » comme le diraient nos amis québécois, et quand il est plus que temps de dire que l’on n’est pas d’accord !

Evidemment, j’ai appris à maîtriser cette sensibilité et à ne pas pleurer de tristesse ou de rage toutes les 2 secondes, parce qu’il y a, hélas, matière à trouver très très facilement de quoi se retourner le bide non stop, ça c’est certain !
Et malgré cela… Parfois, la cocotte est pleine. Et, partager sur mon blog est un moyen de dépressuriser la cabine, et, peut-être aussi, de me dire que ces messages, envoyés dans l’immense world wide web, trouveront ne serait-ce qu’une personne qui pensera aussi que : trop, c’est trop… !

photo_harcelement_sexuelBref ! Je parle de moi, mais ce n’est pas ça le but ! Le but c’est de partager ici que : autant je suis convaincue que l’être humain a en lui la capacité de se sauver lui-même, et donc de sauver la planète… autant je suis atterrée de sa capacité à être « maltraitrant » envers autrui ! « WTF ! » comme l’explique ici Wikipédia.

Je ne sais pas. Peut-être que trop d’informations « identiques » ont percuté ma capacité d’analyse, dans un temps restreint, pour que j’ai envie de hurler : STOOOOOP !!

1 – Jeudi, remaniement ministériel… Jusque là, bon, vous me direz rien de neuf sous le soleil… Et là, on apprend par la presse bienveillante (humour) que Fleur Pellerin a appris seulement 45 minutes avant l’annonce « officielle » qu’elle n’était plus ministre…WTF ! Peut-on avoir aussi peu de considération pour une personne, quelle soit ministre ou pas d’ailleurs ? On se croirait dans un film américain où l’on y caricature si souvent le fait que l’on puisse, d’un moment à l’autre, être prié de mettre toutes ses affaires dans un carton et quitter son bureau sur le champ…

Capture d'écran 2016-02-16 05.02.552 – La presse « bienveillante » (re-humour)… qui rapporte qu’en « apprenant » la nouvelle de sa fin de mandat, surprise, Fleur Pellerin a manqué de s’évanouir… parce que (quand même – la pauvre) c’est une (faible) femme. WTF ! Je ne sais pas si c’est vrai ou pas, et franchement cela ne me regarde pas, mais si Fleur Pellerin a bien été « choquée » d’apprendre qu’elle était « remerciée » – pendant la pause des débats au Sénat – alors : Youpi ! C’est un être humain et pas un robot !
Et là, seulement sur la journée du 11 février, je perçois 2 formes de maltraitance « banalisée » juste sur la personne de Fleur Pellerin : comment elle a été virée et comment la presse en parle ! Et peut-être même une 3ème avec comment les réseaux sociaux « bloquent » dessus…

3 – Samedi, je prends le temps de discuter un peu avec la maman du meilleur ami de mon fils. Et là, elle me raconte son quotidien au boulot ! WTF !
imgresUn grand groupe qui manage ses équipes de commerciaux à coup d’e-mails «envoyés à tous», où le chef «distribue» des boules rouges ou vertes en fonction des résultats de chacun, où il dit à l’un «Bravo, c’est bien» ou «Dis donc c’est pas très très bien quand même» à l’autre, où tout le monde est infantilisé, rabaissé et mis en compétition aux yeux de tous…
Et parce qu’un jour « trop, c’est trop », la personne dont je vous parle fait « répondre à tous » et explique, factuellement, comment ce genre d’e-mail, et de management, s’apparente à du harcèlement… On la convoque dans le bureau du chef à Paris (parce qu’elle travaille en région) et on lui demande si elle ne va pas bien, si elle a pas des problèmes de santé, on essaye de lui prouver par A + B que c’est là de très bonnes « méthodes » pour « motiver » les équipes, et, parce qu’elle tient tête… on lui dit qu’elle peut partir, si elle n’a pas les épaules assez solides (après 15 ans dans la boîte, c’est sympa). Elle me confie aussi que plusieurs de ses collègues ont fait des tentatives de suicide, que d’autres se shootent au bétabloquants et antidépresseurs (en même temps !!) ou encore à la cortisone, parce qu’on leur ajoute toujours plus d’objectifs à atteindre et qu’ils sont sur les routes, pour certains, de 5h du matin à 21h… Dois-je préciser que c’est un groupe qui vend des médicaments et qui s’efforce toujours et avant tout de satisfaire l’Actionnaire ? Ici la maltraitance n’est même plus banalisée, elle est organisée !

4 – Hier, sur mon fil d’actualité Facebook (parce qu’un de mes contacts l’avait juste « liké »), une vidéo se met en lecture automatiquement (et oui, merci la nouveauté Facebook qui nous « impose » même les images que l’on souhaite pas visionner). A priori il s’agit d’un montage où l’on voit un gars qui filme sa copine, dans le titre en anglais je comprends qu’il y a un lien avec la St Valentin et je baisse donc ma vigilance… Et là… WTF !
Le gars a fait un montage de plusieurs « snapchat » où il a littéralement humilié sa petite amie (réveillée avec de la viande crue lancée au visage, avec une œuf éclaté sur la tête, un seau rempli d’eau glacée, poussée toute habillée dans le canal quand ils font une promenade, piégée à manger des excréments d’animaux et avoir un « Onion ring » en guise bague de fiançailles.
Real-or-FakeEt là on l’espère… pourvu que ce soit du «fake» ! Et puis on réfléchit un peu et là, on flippe… parce que même si c’est un fake, il y a une fille qui a accepté de jouer le « rôle » de la fille sans cervelle qui reste avec son mec même quand il lui fait la blague de lui faire manger du caca !!!! Et si ce n’est pas un fake, on est désespéré d’autant de méchanceté gratuite et d’incapacité à voir que l’on est maltraité… surtout quand on voit le nombre de « likes » qu’il y a sous la vidéo… Et alors on réalise, une fois de plus, une fois de trop, que même si cette « maltraitance » est singée, elle est « célébrée » et fait le buzz justement parce que les images posent le doute que ce soit «pour de vrai», et ce un gars, quelque part à Londres, fait juste ces vidéos « pourries » (appelons un chat un chat) pour avoir un peu de célébrité…

c81Je suis en colère, même si je ne suis pas naïve et que je sais que le monde des Bisounours n’existe pas…

Je suis en colère sans doute parce que mon « hypersensibilité » m’impose de ne jamais oublier que notre passage sur terre est très très très éphémère et que cela paraît quand même plus logique d’y donner du sens, non ?

J’ai le souvenir d’avoir vu sur la toile une phrase qui disait dans l’idée : « que ce que l’on donne aux autres est à nous pour toujours », et cela me paraît tellement vrai… même et surtout si on donne du «caca »… non ?
Barque sur la DordogneAlors je termine, avec un peu d’espoir dans le cœur, ce billet d’humeur, en me réconfortant du fait que toutes ces personnes qui manquent de respect à autrui et maltraitent sans vergogne, et parfois sans avoir conscience de le faire, chargent leur « barque de vie » de « caca » et qu’un jour il faudra bien qu’ils « nettoient » pour continuer à avancer 😉

A bon entendeur…

@aludv

Une communication « délaissée » sera difficilement efficace !

Il y a des moments, où parce que trop de fois on a été confronté aux « absurdités » budgétaires de ses clients, ou plutôt de ses prospects qui ne deviendront pas clients faute de budget consacré à la Comm’, on va envie de leur dire que…
imagesNon, les communicants, que vous pensez embaucher pour « 3 francs 6 sous » juste à la fin de votre « chaîne » de production, en espérant faire le buzz parce qu’il suffit juste de créer une page Facebook et un compte Twitter – et hop tout le world wide web est au courant de votre activité, produit, projet… Non, aussi bons que soient ces professionnels, ils ne feront pas de miracle si la communication n’est pas un tantinet réfléchie en amont !

imagesCette semaine, une fois de plus, j’ai été contactée par une société qui avait besoin de communiquer sur les réseaux sociaux  (ici, au sujet de la mise en ligne d’un web-documentaire) et qui n’avait pas beaucoup de budget… Bon, le sujet est intéressant, on se dit qu’on peut faire un effort… Et puis, on découvre que rien n’a été anticipé, que c’est en ligne dans 15 jours et que ni stratégie de communication, ni campagne de presse, ni concertation avec les partenaires n’ont été prévues… Et que là, on vous demande « comment vous allez vous y prendre pour faire le buzz  » (l’éclair ?)
images-1Trop chouette ! En fait on pense que je suis magicienne et on suppose qu’en plus je n’ai pas besoin de gagner ma vie, que je peux travailler plus qu’à plein temps pour des clopinettes (et me passer d’avoir du temps pour travailler pour d’autres clients)…
Dois-je préciser que ses « prospects » là ne sont pas, ou à peine, sur les réseaux sociaux ?…

Non, non, non, je ne râle pas, je ne suis pas en colère… Juste, je ne comprends pas comment on espère travailler sur des projets transmédia, et faire que le travail soit vu, sans anticiper un minimum les choses, sans penser que l’interactivité nécessaire, à la vie du dit projet, ne se fera qu’avec des internautes, qui ne viendront pas se connecter d’instinct (!).

stock-vector-generations-comparison-info-graphic-generation-x-generation-y-cartoon-character-287741636Je suis de ceux qui seraient davantage d’accord avec le fait que les comportements sur le web, ou en entreprise, ne sont pas qu’une question de générations X, Y, Z mais plutôt une question d’état d’esprit, et même d’ouverture d’esprit. Je suis, de part ma date de naissance, une « X », mais je sais très bien que j’agis aussi comme une « Y », et que, notre monde changeant m’a enfin permis d’utiliser mes multiples compétences et d’être acceptée avec mon côté « slasheur« . Cependant il est vrai que les « X » sont moins familiarisés aux médias sociaux que les « Y », bien qu’à l’écart des grandes métropoles, de nombreux « Y » sont loin d’être hyper connectés et d’avoir un comportement innovant…

TransmediaJe m’interroge aujourd’hui sur la façon dont on encourage les « X »(ceux qui travaillaient avant que le monde soit autant connecté) à produire des projets transmédia et connectés, sans les accompagner dans ce monde nouveau (pour eux), ou sans les « obliger » à être accompagnés et donc à prévoir un budget (!).
A quoi cela sert-il, en ces temps bénis où l’on ne jurent que par l’innovation, et où chaque territoire se fait la course pour être le plus « french tech » – high tech – smart tech – et j’en passe, d’obtenir des subventions d’une région, ou même du CNC, pour des projets qui ne prévoient pas la stratégie de la communication on line (et off line) ?
images-1N’est-ce pas comme si un boulanger faisait son pain toute la nuit, le mettait dans son magasin et n’ouvrait pas la porte de celui-ci pour faire entrer les clients au matin ? Ou encore, comme si au sein d’une même rue, en centre ville, il y avaient 5 boulangeries… qu’est-ce qui va faire que les clients en choisiront une plutôt que l’autre ? La qualité du pain certainement, mais aussi et surtout le fait que la communication mise en place (qui revendiquera le meilleur pain) va faire que les gens vont décider de rentrer dans la boulangerie « untel » plutôt que dans les 4 autres !

imgres-2Imaginez juste dans le « world wide web », où WORLD prend plus que son sens, comment les gens font pour décider de télécharger votre appli plutôt qu’une autre, de venir se connecter pour voir votre webdoc… dans la « millionitude » de tout ce qui se trouve sur internet ?
Votre travail doit être de qualité, certes, et alors peut être il sera repéré par ceux qui influencent et donc par ricochet par le grand public aussi… Cependant, pour qu’ils repèrent votre travail, il faut les aider. Et c’est pour ça qu’il y a des professionnels qui savent utiliser au moins « basiquement » les réseaux sociaux, blogger, gérer les relations avec la presse, etc… et surtout qui savent relier/allier la sphère réelle et la sphère virtuelle.

La communication est, tout comme la conception et la production, une étape importante, et même super méga importante, à la réussite de votre projet/produit/service. Si vous négligez cette étape, en n’y consacrant pas assez de budget, ou un (grand) minimum de votre temps… Il y a peu de chance pour que vous ayez le succès que vous méritez d’avoir 😉

keep-calm-have-an-attitude-of-gratitudeEn écrivant ces lignes je réalise combien j’ai la chance que mes clients, du moment, soient de ceux qui ont compris que la communication autour de leur activité était une nécessité vitale qui leur permettra d’être vu pour pouvoir continuer à exister ! Merci la vie !

Pour de vrai ? Opposer les entrepreneurs aux salariés, est-ce bien raisonnable ?

Je n’ai pas pris le temps d’écrire depuis quelques semaines, trop de boulot, de cogitations, pas assez de temps « libre » pour traiter les nombreux sujets que je mets de côté en vue d’écrire des articles… Il y a des périodes comme ça où l’on écrit plus pour les autres que pour soi… (en même temps c’est un peu aussi ça mon boulot 😉

284792_226459944064761_5413621_nMais aujourd’hui je sors du bois, comme l’on dit !
Pourquoi ? Parce que je vois trop de publications ces derniers jours (autant venues des médias, politiques, syndicats, entrepreneurs, salariés), où j’ai l’impression que l’on parle en mon nom, où l’on se permet de faire des généralités banales sur les « entrepreneurs », et surtout on leur oppose les salariés !

Pour de vrai ? C’est ainsi qu’en ce début de nouvelle année, pleine de promesses sur notre soi-disant envie de construire un monde en Paix, on pense fédérer les gens ?! Mais c’est quoi la paix ? Juste vivre dans un pays où l’on ne risque pas de se faire tirer dessus quand on boit un coup en terrasse, ou aussi un pays où l’on évite d’opposer les citoyens les uns aux autres, en comparant leur religion, leur couleur et la façon dont ils gagnent leur vie ?! Voir même plus… un pays où l’on oeuvre pour le vrai vivre ensemble !?

J’ai été salariée et je suis aujourd’hui entrepreneure. Et j’ai monté ma première boite tout en étant salariée – joie de la double vie 😉
D’un côté je suis gérante bénévole d’une entreprise, petite certes, mais qui a le mérite d’exister depuis 7 ans et qui rémunère tous les mois une apprentie et une de mes associée (et certains mois nous arrivons à faire qu’elle puisse toucher son salaire en entier !). Une activité qui nécessite parfois que l’on ré-injecte de l’argent, parce qu’on n’a pas encore emprunté aux banques, pour plus de liberté à la clé 😉
Capture d’écran 2015-09-11 à 19.50.02De l’autre côté, je suis consultante, depuis 4 ans, totalement à mon compte, c’est à dire avec zéro visibilité à 3 mois, des fois à 15 jours, avec des mois où ça va bien et avec des mois où je me dis qu’il va falloir un miracle pour payer mes charges…

970385_622809947763090_264791578_nParce oui ! Ça c’est une vraie réalité, quand on entreprend, on paye plein, beaucoup, trop, de charges et c’est souvent l’incapacité de payer les charges qui fait déposer le bilan à de nombreuses entreprises, petites ou grandes… Et là on peut se poser la question : Comment soutient-on les entrepreneurs qui ont au minimum le courage de créer leur propre emploi ? Et qui ne toucheront pas le chômage en cas de faillite ?!

En aucun cas, et même si aujourd’hui j’ai l’impression que j’aurai beaucoup de mal à redevenir « salariée » (sauf pour un job de folie !!), je ne souhaite pas que l’on compare ma situation à celle d’un salarié, pour dire que ma vie est plus difficile que la sienne !

Arrêtons avec les généralités, s’il vous plait !

10500241_784037611640322_4280507730467081506_nJe ne sais pas de quoi sera faite ma vie dans 3 mois, parfois j’échelonne le paiement de mes charges, parfois je les paye cash, parfois j’ai l’impression que certaines missions ne sont pas à la hauteur de ce que j’avais espéré faire comme travail en étant freelance, car quand il faut « manger » on accepte parfois des contrats où la liberté recherchée au départ n’est pas hyper présente… mais j’ai choisi ! J’ai encore ce « luxe », cette impression que c’est moi qui décide…

Pourquoi faudrait-il classer les gens sur une échelle partant de celui (en bas) qui a une situation difficile, jusqu’à celui (en haut) qui a gagné au loto et qui passe ses journées dans sa piscine ?

La Vie, avec un grand V, est difficile…
– des jours pour moi, qui ne sait plus comment expliquer à l’Urssaf que c’est pas le fait de payer en 6 fois qui va changer le fait que je ne vais pas pouvoir payer tout court, car un client m’a planté.
– des jours pour mon mari et mon fils, qui me reprochent de travailler aussi le week-end car le paiement de la TVA n’attendra pas ou parce que le client « casse bonbon » a décidé d’avancer de 10 jours la fameuse réunion de rendu, parce qu’il a le Conseil d’Administration aux fesses…
– des jours c’est pour les agriculteurs, blindés de dettes
– des jours c’est pour un cadre supérieur qui touche certes 4000€ par mois, mais qui travaille avec un chef « pervers narcissique » qui réussira à le conduire doucement mais sûrement au burn out
– des jours (beaucoup de jours) c’est pour tous ceux qui travaillent à la chaine, qui travaillent la nuit, qui travaillent juste parce qu’il le faut et pas parce qu’ils font quelque chose qui leur plait
– des jours c’est pour ceux qui ne travaillent pas ou plus, et qui ne savent plus comment faire pour avoir de nouveau le droit d’être considérés autrement que comme des fainéants… Comme si être au chômage ou au RSA était un plan de carrière !
10314741_733924616651622_1432881239548480849_nLa Vie est un chemin où nous allons tous devoir relever de nombreux défis, et composer avec notre propre angoisse, elle est souvent nourrie par la peur des autres, et pleinement arrosée par les médias qui cherchent tous les jours à faire le buzz avec la petite phrase de l’un ou de l’autre, des politiques qui se débattent comme ils le peuvent (ou pas) dans un monde, qui change tellement vite que la solution du lundi ne peut plus s’appliquer le dimanche d’après…

67987_658032824240802_228263557_nEntreprendre est un état d’esprit, et c’est bien pour cela qu’il existe aussi des intrapreneurs (des salariés qui entreprennent au sein de leur entreprise), tout comme il y a des chefs d’entreprises qui n’osent aucun changement, et qui utilisent, dans le mauvais sens du terme, leurs salariés.
Entreprendre c’est aussi porter un projet, même associatif, et le mener à terme.
Entreprendre c’est avoir envie de donner vie à ses idées ou à celles des autres, et être prêt à se « défoncer » pour le faire.
Entreprendre, c’est avoir envie de changer le monde…
Enfin, ce n’est que mon humble avis 😉

Ah oui aussi ! J’en ai assez qu’on oppose encore en 2016, les entrepreneurs – soi-disant à droite, aux salariés – forcément à gauche. Pour de vrai ? Alors que l’on constate qu’il n’y a quasiment plus qu’un seul objectif : bloquer la montée du FN, être de gauche ou de droite, est-ce encore d’actualité ?
10559670_855586011152148_4008580775123718977_nA mon avis, nous sommes rentrés dans une ère où le plus important c’est de savoir si on est capable de créer de la valeur (des sous, quoi) tout en créant et respectant des valeurs (des bonnes).
Plus que de savoir si l’autre est de gauche ou de droite, si je dois « entreprendre » avec lui (ou elle) je vais d’abord m’assurer qu’il a du cœur, de l’humanité et qu’en alliant nos forces, nos idées, notre créativité, on va faire naitre quelque chose de beau et d’utile.

Xavier Bertrand pose à l'occasion d'un entretien avec le Figaro Paris le 10/01/2014 Photo François Bouchon / Le Figaro

Alors, je suis disponible, dans l’absolu, pour échanger avec Xavier Bertrand, nouveau Président de la région Nord-Pas de Calais-Picardie (parce je travaille entre Paris et Lille et que je vis en Picardie), d’ailleurs je lui ai déjà dit ici, et comme il nous l’a confirmé : la campagne des régionales 2015 a changé à jamais sa façon de faire de la politique et le NPDCP sera un territoire-laboratoire où nous allons tous ensemble expérimenter comment améliorer notre situation, celle de tous… Xavier, c’est quand vous voulez !
Emmanuel-Macron-pret-a-ecrire-un-livre-pour-expliquer-pourquoi-il-est-de-gaucheEt je suis dispo aussi pour rencontrer Emmanuel Macron.
Monsieur le Ministre… Je vous le dis, au départ j’ai voulu ressentir votre phrase (qui buzze) « Les entrepreneurs ont des vies bien plus difficiles que les salariés » comme une façon un peu maladroite de nous dire à nous les petits entrepreneurs que vous saviez qu’on existe… Et en même temps je suis perdue parce qu’il semble que Nicolas Dufourcq, président de BPI France aurait dit exactement la même phrase… Bref qui dit quoi ? (pour de vrai)… Et qui connaît véritablement le quotidien des entrepreneurs ordinaires ? Et peut se permettre de dire que les uns souffrent plus que les autres ? En voilà des questions…
Du coup, si vous êtes un peu disponible pour échanger avec une serial entrepreneure qui n’est pas cotée en bourse, qui n’a pas un chiffre d’affaire annuel à 7 chiffres mais qui vit l’entrepreneuriat au quotidien et qui a 12000 idées dans la tête, je trouverai du temps avec plaisir 😉

Je rêve d’un pays où l’on encouragerait tous et chacun à réaliser ses rêves, à entreprendre, et ce, que l’on soit indépendant, salarié (du secteur privé ou public), chef d’entreprise ou chercheur d’emploi…
Je rêve d’un monde où l’on soutiendrait les rêveurs, car ne dit-on pas que l’utopie c’est un rêve qui n’a pas encore été réalisé ?
Nous sommes des millions, nous avons des idées, des envies… Je nous souhaite un monde où 2016 sera le début d’une nouvelle ère. Une année que l’on retiendra dans les livres d’histoire, comme l’année où tout a basculé, où les hommes et les femmes ont cru en leur humanité et leur pouvoir à changer les choses, en mieux !
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Bonne année !

Xavier, Emmanuel, On prend rendez-vous ? 😀

@aludv

Allons-nous enfin devenir « Human » ?

12039245_475886919249838_6228473974540494796_nCe soir, c’est la grande soirée Human sur France 2.

Sur la toile, des extraits de témoignages circulent déjà depuis mi-septembre et plus encore depuis la sortie officielle du film. Le film et toutes ses versions (11 – plus de 5 heures au total) sont disponibles sur Youtube.

Mi-septembre, quelques articles qui circulaient, se demandant à quel point Yann Arthus Bertrand était « écolo », polémiquant sur le financement de ce film par la fondation Bettencourt… Mais, à chaque fois, Y.A.B. coupe court et insiste :
L’essentiel est que ce film existe car il est temps de changer le monde !

Capture d’écran 2015-09-29 à 12.19.40Quand on lui demande quel est le message de son film, il répond :
« Le message c’est que c’est toi qui vas changer le monde, personne d’autre. C’est à toi de te sentir humain, c’est à toi d’aimer un peu plus les autres. Faut arrêter de toujours demander aux autres de faire ce que l’on n’a pas envie de faire. C’est ce que dit Gandhi : « Sois toi-même le changement que tu veux voir dans le monde. »
Aujourd’hui je pense que le monde écolo est un monde de combat. Ce n’est pas comme cela que je vois l’écologie. Je la vois beaucoup plus amoureuse, et pleine de bienveillance. On est dans un monde un peu paranoïaque où tout le monde cherche à se bagarrer les uns contre les autres alors qu’on devrait s’aimer un peu plus. »

En début de soirée, je ne serai pas devant ma télévision, alors j’ai pris les devants et hier j’ai visionné sur France TV Pluzz le premier des films diffusés ce soir  : « Les 2 faces de l’homme »…

Capture d’écran 2015-09-29 à 12.20.09Que dire… Que les hommes et les femmes qui témoignent sont beaux, incroyablement différents les uns des autres, que Y.A.B. nous montre à quel point Humain rime avec Diversité. Les 2 faces de l’homme… car on y voit à quel point l’homme est capable d’amour et d’atrocité, à quel point il aspire à la Paix aussi… C’est un film qui émeut, qui nous montre la réalité, qui nous donne espoir, qui nous donne envie d’agir encore plus, ou d’agir « tout court ».
En fait, c’est au-delà des mots…
Et puis, il y a les hommes et les paysages aussi ! Nous découvrons une partie de ce que la terre nous offre à voir, à ressentir… C’est juste beau à couper le souffle.

Capture d’écran 2015-09-29 à 12.20.30

Sur France 2, ce soir c’est jusqu’à 4 heures du matin, et toute la semaine, et en replay pendant 1 mois.

Il me reste à voir « La croisée des 2 mondes «  et « Trouver sa place », je n’ai qu’une hâte : trouver le temps de caser cette activité dans mon agenda. Parce que, c’est vrai, quand j’ai vu hier que je cliquais sur une vidéo qui durait 2h14… J’ai d’abord pensé que cela n’était pas raisonnable… Trop de choses à faire… Mais, en fait, on ne consacre jamais trop de temps à se connecter à l’essence même de la vie, à notre part d’Humanité.

Le travail de Y.A.B., et de son équipe, est phénoménal. Alors, on peut critiquer les conditions, les financements, blablabla… Mon avis est qu’avec ce film, comme il le dit lui-même, Y.A.B. a réalisé le travail de sa vie, accompli sa mission sur cette terre.

Le film est sorti le 12 septembre et, depuis le 22 septembre, est disponible gratuitement pour les mairies, les ONG, les associations, pour organiser des projections.

Comme il l’est mentionné sur le site du film, « HUMAN est une oeuvre engagée qui nous permet d’embrasser la condition humaine et de réfléchir au sens même de notre existence. », et on nous invite à partager librement ce « fond » unique.

Y aura t-il un avant et un après Human ? Du plus profond de mon cœur, je le souhaite…
Plus de 9 mois après les attentats de Charlie Hebdo, on constate que la Vie n’a pas vraiment changé malgré le choc… J’imagine que Human, ainsi disponible partout et à volonté, peut distiller lentement, progressivement, l’envie de changer le monde.

@aludv