Qu’est-ce qui fait créer Sandra ?

9782841865314J’ai découvert Sandra au travers de son 1er livre Same same but different, il y a un peu plus de 5 ans maintenant. J’avais été super touchée par le récit de son voyage autour du monde à la rencontre de 81 jeunes femmes, comme elle, qui agissaient pour changer leur monde, le monde. J’avais même été si profondément touchée que je lui ai envoyé un petit mot via Facebook et l’on est devenues, alors, « amies » virtuelles…

Mais la virtualité n’a pas duré. Moins d’un an après, j’ai rencontré Sandra en live, parce que j’ai organisé une « rencontre d’aventuriers », avec Nicolas Dubreuil – aventurier des glaces et Mathieu Le Roux – co-auteur de 80 hommes pour changer le monde. Ils avaient tous les 3 cette chose en commun : ils avaient réalisé leur rêve.
Et puis, très vite, j’ai convié Sandra à intervenir lors d’une journée de conférences, que j’organisais pour des dirigeants et chefs d’entreprises.

Lors de cette journée Sandra avait diffusé un parfum de fraîcheur, de liberté. C’était fou comme les yeux des auditeurs brillaient en entendant son récit. On avait tous envie, nous aussi, de se dire que c’était possible de réaliser nos rêves d’enfants.

bibi-bdCar, c’est ce qu’elle a fait Sandra : elle s’est re-connectée avec la petite fille, en elle, qui voulait être chanteuse-voyageuse-photographe-écrivain-journaliste.
Comment ? Elle a passé plusieurs jours entre la vie et la mort quand elle avait 20 ans, à la suite d’un accident de voiture.
Et, à ce moment-là, elle a réalisé qu’elle ne s’engageait pas du tout sur la voie qu’elle avait imaginée… Si elle mourait maintenant, elle n’aurait pas été fidèle à elle-même. Elle s’est alors promis, que si elle s’en sortait, elle serait celle qu’elle devait être :
Une inventeuse d’histoires vraies !

Et depuis, rien n’arrête cette jeune femme débordante de vie et de créativité ! D’ailleurs, elle anime des ateliers et des conférences pour encourager les gens à « passer à l’action », à laisser leur créativité s’exprimer !

14304_482197558490997_809025004_nTout ce que Sandra a fait depuis 5 ans, je ne pourrais pas le résumer ici !
Elle a écrit 2 autres livres : Je t’aime maintenant (et même que j’étais à la soirée de lancement – Youpi!) et Qui a tué Jacques Prévert ?.
Elle voyage à fond, et parfois en se lançant des défis dont le seul but est d’aller, encore et toujours, à la rencontre des gens : P’tites Poucettes et Un été en Zoé
Elle chante, et là aussi, elle challenge sa créativité comme avec le projet 33 Tours, où elle crée une chanson par mois pendant 11 mois avec, pour chacune d’elles, des artistes différents.
Elle sera aussi chroniqueuse tous les mercredis, pendant un an, sur France Inter.

12038754_10153676825499740_6864959198030233989_oEt, il y a moins d’un an, elle crée, avec PeggyR, le collectif Fausse note pour que tous ceux qui ont envie de chanter osent s’autoriser à passer le « cap », sans avoir peur de chanter faux. Et d’ailleurs, c’est ce que le collectif nous demande sur la toile ces jours-ci : Est-ce qu’on est « cap » de venir chanter avec eux samedi ?
Sandra et ses acolytes nous propose une balade enchantée, samedi 26 après-midi au jardin Beaudélire, dans le 18ème à Paris, à partir de 14h30.

Allez « cap » ou pas « cap », de toutes façons, on termine ce billet en chanson !

Et en plus, moi, je termine avec des remerciements !
Ma chère Sandra, merci, merci de diffuser toute cette énergie, cette créativité.
Merci de montrer que « oui, c’est possible », on peut le faire si on en a envie !
Merci de transmettre que l’on n’est pas obligé d’être entre la vie et la mort pour décider d’accomplir sa mission !

Bien à toi,
Anne Lucie 🙂

Photos : Sandra Reinflet et @aludv

Mortal Ego

Sur mon précédent blog, il y a plus d’un an, j’avais écrit un billet Ma vie pour un selfie, sur un ton un peu humoristique, à propos de ce que les gens étaient prêts à faire pour se prendre en photos façon selfie, et, je mentionnais un article qui rapportait la mort d’un couple décédé pour avoir voulu se photographier au bord d’une falaise, laissant 2 orphelins…

En voiture, cette semaine, j’écoutais la radio et j’apprenais que 12 personnes étaient mortes en 1 an parce qu’elles avaient voulu faire « THE selfie qui tue »… Le selfie tue aujourd’hui plus que les attaques de requins ! Bientôt un film d’épouvante dans les box offices sur le smartphone tueur ? (On a déjà les textos en voiture à mettre au scénario)

Cela pose question, non ?
En tout cas moi, cela m’interroge sur la façon dont l’être humain est « prêt à tout » pour cumuler des « likes », en espérant faire le buzz !

Moi, moi, moi, moi… Jusqu’à oublier de prendre soin de sa vie. Une tendance ?

Que l’on risque sa vie en mer pour fuir son pays en guerre, parce que si on y reste, on y meurt, est une chose que l’on peut comprendre. C’est le genre d’attitudes que nous dicte notre instinct de survie.

Mais mourir aussi « bêtement » que cela, alors que nous avons tant de choses à faire, alors que tant de personnes se battent pour rester en vie, me rend triste…

Vous me direz, cela ne fait que 12 personnes, c’est quoi comparé à 7 milliards d’êtres humains ?
Et bien moi je pense que c’était peut-être 12 Gandhi, 12 Rosa Parks, 12 Nelson Mandela, ou simplement 12 personnes qui pouvaient rendre heureux leur entourage, dont la planète ne profitera pas.

Posons -nous la question : Dans quel but est-ce je partage ma vie sur les réseaux sociaux ? Créer des valeurs, partager du bonheur… ou faire monter mon Klout ?

Cette triste nouvelle m’a rappelé ce court métrage.

Créons-nous une vraie vie qui n’aurait pas besoin de « likes » pour valider notre bonheur !

Et pour les super « Ego », mon conseil : Prévoir de faire un selfie avec un requin, peut-être ?

Selfie-avec-un-requin

@aludv

 

souce photo : yacommeunbug.com